dimanche 10 novembre 2019

humeur vietnamienne

14 octobre, départ vers Paris en compagnie de mon amie Françoise. Sans tout à fait partir à l’aventure, nous allions retrouver la Ville-Lumière, la marcher.

Bien installés dans le 2ième arrondissement, au quatrième plancher d’un immeuble sans ascenseur... déjà nous sentions que maintenir la forme était au rendez-vous.

Je crois qu’avec l’âge on apprend à se ménager, à accepter nos limites et surtout, comme ce fut le cas avec ma co-voyageuse, se dire ce qui peut aller ou moins. Ainsi, nous avons vécu une semaine formidable dans ce Paris qui nous a semblé ne pas avoir trop changé.

Revoir c’est beaucoup redécouvrir avec un enchantement différent. Il ne nous aura fallu que quelques heures pour nous sentir, tous les deux, devenir Parisiens. 

Nous y sommes demeurés jusqu’au 22 octobre alors que nous avons pris la route vers Prague - en République tchèque -  revenus le 26 et l’avons quittée le 28 pour reprendre chacun notre destination québécoise pour l'une, vietnamienne pour moi.

Voici quelques photos prises dans la capitale française - certaines sont du 23 août alors que j’y ai fait un arrêt dans mon trajet entre Saïgon et Montréal.

Petit hôtel à Roissy

                                                         
                                        
                     


                            





Voici maintenant celles du 22 au 28 octobre, sous des températures variables souvent agrémentées de pluie qui ne nous ont toutefois pas ralentis.

Vue sur la rue Léopold-Bellan



 le                       
sans ascenseur
   






Les Saints-Innocents des Halles

rue Étienne-Marcel

Fallait bien un Crapaud...


Quelques cartes des restaurants que nous avons fréquentés... pour le lunch seulement puisque nous prenions le petit déjeuner et le dîner à l'appartement.


                               




Quelques activités en vrac...



LE LOUVRE











SAINT-MICHEL, LE JARDIN DU LUXEMBOURG, MONTPARNASSE -Tour et cimetiète - en passant par la rue du Chat qui pêche et LA SORBONNE.







 







Sartre et de Beauvoir


QUELQUES ÉGLISES...



Saint-Eustache

Saint-Eustache


Les grandes orgues de Saint-Eustache







Saint-Sulpice




Saint-Paul


Saint-Jean-L'Évangéliste



       
















LE SACRÉ-COEUR   




             
                           
Jean JAURÈS fut assassiné dans ce bistrot.







LES VOSGES ET LE 4e ARR.







Maison de Victor Hugo






CELLES-CI EN VRAC... Saurez-vous les reconnaître ?









                                         































Nous nous retrouverons pour Prague, la magnifique.





mardi 5 novembre 2019

humeur vietnamienne (retour 1)


 Ce qui peut s’avérer intéressant dans un retour, c’est la question suivante: est-ce la fin d’un départ ?

Je reviens après deux mois au Canada et en Europe. Parti le 22 août et rentré de 30 octobre. En chronologie: Saïgon, Paris, Montréal, Paris, Prague et Saïgon.

Assis devant la boutique du barbier à l’attendre, lui qui jamais n’est en retard, je remettais mes yeux à l’heure, redécouvrais la chaleur de la ville qui sort à peine de la mousson, ses bruits, les déambulements des gens allant d’un étal de marché à un kiosque de légumes ou de fruits. Je me réconfortais à reconnaître le ryhtme, à la fois effréné et tellement lent; le temps jouait entre loin et court.

On me reconnaît. Cela fait plaisir car les Vietnamiens ne sont jamais complètement certains que lorsque vous partez vous allez revenir. Leurs sourires me rassurent.

À mon départ, la mousson sévissait. On dit que cette année elle aura été plus mouilleuse qu’à l’habitude. À mon retour, les fleurs ont éclaté, surtout les bougainvilliers qui m’apparaissent plus beaux qu’auparavant.

Mes vendeuses avec qui j’ai l’habitude de faire affaire sont là, elles n’ont pas changé, leurs visages toujours aussi enjoués, parfois joyeux. On me dit chez l’une qu’elle a de nouveaux fournisseurs qui lui apportent des produits plus naturels qu’auparavant; chez l’autre, que son fils souhaite apprendre l’anglais dans un de mes groupes; celle qui fait frire des bananes de façon exceptionnelle est surprise lorsque je m’approche d’elle. Sa figure si belle, si calme, resplendit.

Je sors de chez le barbier qui m’a refait une tête vietnamienne arguant qu’au Canada on ne sait pas bien faire les coiffures. Je marche. J’ai tellement marché à Montréal, Paris et Prague que je souhaite garder la forme. Cette fois, c’est dans mon quartier.


Doit-on faire un bilan lorsque l’on est de retour d’un assez long périple ? Sans doute, mais le mien sera court. J’aurai revu la grande majorité des gens que je souhaitais saluer au Québec, ceux pour qui cela n’a pas été possible je sais pertinemment que nous logions quelque part dans notre coeur et notre esprit. La présence physique n’est pas toujours indispensable, obligatoire. 

Un bilan n’est pas seulement des colonnes de chiffres que l’on a additionnés ou soustraits. 

Le Québec se résume en trois temps: Montréal, Saint-Hyacinthe et Québec. Sans le craindre à tout rompre, le climat (septembre et octobre) alimentait un certain doute dans mon esprit. S'y ajoutait celui de mon médecin qui me déconseillait un tel trajet en raison d’une fatigue cardiaque qu’il n’associait pas, tout comme moi, au surplus de travail occasionné par la parution de DEP. Mais les bonnes habitudes que j’adopte en avion, soit de marcher de long en long dans les couloirs des AirBus ou des Boeing, ne prendre aucun alcool et manger très peu puis dormir le plus possible, tout cela a facilité les traversées tout comme le choix judicieux de m’arrêter à Paris deux jours avant de reprendre la direction de Montréal.

Je ne veux pas nommer toutes ces gens avec j’ai passé de si bons moments, mais je tiens à remercier ma grande amie Danielle Viens - celle que je surnomme “ma belle amour” - chez qui je me suis installé à Saint-Hyacinthe après avoir “décalé” à Montréal chez Françoise avec qui j’allais repartir vers Paris et Prague le 14 octobre.

Mon frère Pierre, ma belle-soeur Claire ainsi que Laurent qui ont fait de ma semaine à Québec un pur délice pour l’âme, le coeur, le cerveau et l’estomac. Merci à vous d’avoir si formidablement organisé le lancement de DEP à la libraire La Liberté, le 29 septembre. J’avoue avoir été particulièrement ému par la présence de Laurent lors du lancement car il s’agissait de la journée de son anniversaire et qu’il aurait pu en profiter pour faire bien d’autres choses.

Ému, beaucoup, par l’arrivée inopinée de mes amis Jean-Luc et Gérard accompagnés de Danielle Viens, qui ont fait le trajet aller-retour entre Saint-Hyacinthe et Québec.

Que dire maintenant de mon ami Daniel Saint-Germain qui reprit du service chiropratique afin de me replacer le “body” plutôt mal en point après m’avoir servi de chauffeur particulier.

 Je vous propose un album des photos prises entre Montréal/Québec/Saint-Hyacinthe.


MONTRÉAL... début d'automne.


  






QUÉBEC
. Marche pour la Terre
. Lancement de DEP
. Le tout en compagnie de mon frère Pierre, ma belle-soeur Claire et mon neveu Laurent.





































Montréal (Prise 2) alors que l'automne s'installe de plus en plus.
























Chez Paul et Marie-Josée




 Saint-Hyacinthe

Souper en compagnie de Sonia et Mireille

Danielle Viens au cimetière le jour du 12ième anniversaire du décès de Yvan Fournier.

Salutations à mon père et ma mère au cimetière de Saint-Hyacitnhe.



Ma grande amie Monique Racine-Brouillette





À la Cage du Centre Bell avec mon grand ami Daniel quelques instants avant le match de hockey auquel nous avons pu apprécier grâce à la générosité de son fils Olivier.







À suivre
Paris (1) Paris (2) et Prague


















Citations, pour ne pas oublier !

  Place de la République à Paris. Les lycéens français, un peu partout sur le territoire, revendiquent, en manifestant dans la rue, des chan...