LE CRAPAUD GÉANT DE FORILLON
lundi 21 septembre 2026
SI NATHAN AVAIT SU ... (Partie 3) - 25 -
vendredi 18 septembre 2026
Thélyson ORÉLIEN
| Thyléson ORÉLIEN |
lundi 14 septembre 2026
SI NATHAN AVAIT SU ... (Partie 3) - 24 -
Le gros curé Poisson ?
La forêt tout au bout des terres de Daniel ?
Madame Brodeur n’a pas paraphrasé sur l’affirmation - même chose à tous les cinquante ans - qui avait étrangement surpris les trois historiens amateurs, car ils ne pouvaient pas associer l’incendie de l’école à celui de sa propre demeure, celle située face à l’étang. Y avait-il eu cinquante ans plus tôt, presque au début du siècle, un autre sinistre aux alentours du village des Saints-Innocents ? Aucun membre du trio n’arrive à se rappeler cet événement, mais si madame Brodeur a évoqué ce souvenir, difficile de douter de sa pertinence.
Il demeurait à leur esprit quelques questions les empêchant de mieux saisir les propos de la vieille dame à la mémoire sans failles. D’abord, cet abbé Poisson qui demeura au presbytère à cette époque, qui est-il exactement ? Vit-il encore ? Si oui, leur serait-il possible de le rencontrer ? Si non, quelles traces a-t-il laissées dans la paroisse ?
L’évêché, toujours selon madame Brodeur, posséderait des informations sur ce qui a pu se passer dans ce coin du diocèse, là où on nomma un seul curé qui fut, quelques années avant son décès, affublé du titre de chanoine, davantage en reconnaissance d'on ne sait trop quels services rendus que de pour souligner l'exemplarité de ses actions ecclésiastiques.
Leur était-il possible de ramasser quelques traces de cette époque ayant un lien plus ou moins direct avec la présence des chemises brunes et leurs chiens bergers allemands, de l’abbé Poisson ainsi que d’actions se déroulant dans la forêt au bout des champs qu’exploite actuellement Daniel Cloutier ?
Le premier cahier des trois historiens amateurs dans lequel sont colligés les événements survenant aux Saints-Innocents remonte à l’ouverture de l’école primaire. On parle de la fin de 1965.
Le feu qui détrusit la maison du facteur, celle qui faisait face à un étang, lui-même face à la rivière Croche, incendie qui éclata sans avertissement, quelques semaines à peine après son retour du conflit en Europe, le propriétaire - monsieur Brodeur - ainsi que son fils Antoine périrent avant que les pompiers volontaires puissent leur venir en aide. Le facteur alors remplacé jusqu’à l’ouverture du bureau de poste par monsieur Saint-Pierre, selon ce qu’on en a entendu dire, aurait tenté de rejoindre Antoine, dont la chambre était à l’étage, mais sans succès.
Cette date, juillet 1945, les trois comparses l'ont notée dans leur cahier, puisqu’elle aura été le début des rencontres avec la vieille dame, l’étincelle qui les poussera à établir des liens entre ceci et cela, à se pointer le nez dans les affaires de la paroisse et de la municipalité, les deux institutions gérées par les mêmes individus. Étant présents dans diverses sphères d’activités du village, rassembler des faits les intéressa surtout qu’ils s’aperçurent rapidement que des situations, autant celles du passé que celles du présent, les interpellaient, faisant naître quelques doutes à leur esprit.
- Monsieur le maire m’a chargé de surveiller la scène, je ne suis pas certain s’il a bien dit « scène de crime », mais ça m’a semblé y ressembler. Faut dire que je lui ai rapporté le fait que la bâche au-dessus de l’entrée de l’école, en plus d’être remplie d’eau de pluie, m’a semblé, c’est bien l’expression que j’ai employée, m’a semblé protéger un meuble pas entièrement détruit par les flammes.
- Voyons, Cloutier, pourquoi tu ne nous en as pas parlé avant. C'est ici, bien assis tranquilles à prendre un café alors qu'on était là il y a quelques minutes. On aurait pu vérifier. À trois, me semble qu'on est pas mal mieux que tout seul. En plus, je comprends que tu sois allé à la mairie faire ton rapport et recevoir les instructions, mais quand même, nous avoir caché ce détail, je ne trouve pas ça correct, dit sèchement le concierge achevant son deuxième café.
- Je vois bien que tu ne connais pas le maire. Il est exigeant au niveau des informations à lui transmettre, encore plus pour celles qu’il doit obligatoirement recevoir. Celle-là m’est apparue dans la catégorie « à ne pas cacher », d'autant plus que c’est le caporal de la Police provinciale lui-même qui a exigé qu’on installe la bâche.
- Et toi, qu’est-ce que tu as vu ?
- Je dois y retourner et comme je serai tout seul, je pourrai prendre tout mon temps pour examiner la situation.
- Tu nous le raconteras ? Mieux, je t'accompagne...
Cloutier n’eut pas le temps de répondre que le président de la commission scolaire entra dans le restaurant. Il les remarque et s'approche d'eux. L'employé municipal en profita pour s'excuser et sortir afin de rejoindre son poste.
jeudi 10 septembre 2026
SI NATHAN AVAIT SU ... (Partie 3) - 23 -
- Ne restez pas sous la pluie, ajouta Clotaire, se dirigeant vers elle, son parapluie prêt à abriter celle dont il s’attendait qu’elle ajoute quelques mots de plus afin de préciser son énigmatique « même chose tous les cinquante ans ». Il traversa la rue Principale, l’encadra entre le concierge et lui. L’employé municipal s’était approché de l’endroit où la porte d’entrée se situait et au-dessus de laquelle une grande bâche bleue récupérait l’eau de pluie accumulée en son centre la faisant ressembler à un immense ballon de plage.
lundi 7 septembre 2026
Entre nostalgie et fantaisie ... (56)
une vague mourante
encoquille les grains de sable
ceux que la plage empreint sous les pieds du marcheur
aux jambes mouillées
au cœur léger
insoucieux
( la mer a remis sa redingote verte )
il démesure la distance entre l’univers
et l’envers des distances
avec, pour seul outil, ses pieds
patients comme Ulysse
tendus comme Achille
( la mer et sa redingote turquoise )
pourlèche sournoisement
du marcheur les illusions
rêves songes et deuils
agglutinés à bout de pied
comme des coquillages étourdis
( et l’émeraude de la mer )
une vague mourante devient bave de crapaud…
23 janvier 2008
LES CENDRES
cendres à la mer jetées
par elle avalées
celles qui avaient broyé
ta souffrance esseulée
les crabes boitent sur une musique de Bach
cendres enfermées au sablier
tapissent le grand hunier
à l’horizon près du voilier
courant pour s’évader
les oiseaux de mer planent sur un quatuor de Bartok
cendres aux poussières emmêlées
au fond de l’océan s’en sont allées
aux coraux, enroulées
comme un serpent d’océan égaré
les grands poissons jazzent sur un air de Berlioz
cendres asséchées
se balançant au cœur des marées
le ressac les a bousculées
puis sur la grève jetées
les coquillages vides transportent des échos de Borodin
cendres piétinées
par un marcheurs égaré
jamais ne se sont arrêtés
au matin ensoleillé
les vagues blanches léchouillent une symphonie de Brahms
les cendres jetées
éternellement enterrées
ainsi que de Bruckner, l’inachevée,
sur une île désertée…
24 octobre 2008
mercredi 2 septembre 2026
SI NATHAN AVAIT SU ... (Partie 3 ) - 22 -
Il est facile de s’imaginer tout le brouhaha agitant le village des Saints-Innocents alors que les spécialistes en incendies de la Police provinciale s’affairent autour des lieux maintenant enrubannés afin d'en interdire l'accès ; que les assureurs munis de caméra polaroïd flashent l’endroit sous tous ses angles ; que monsieur le maire tient une sérieuse conversation avec le président de la commission scolaire ; que les trois membres du club des historiens colligent dans leur cahier le maximum d’informations obtenues parfois difficilement et souvent farfelues - on reconnaît bien ici le caractère, la mentalité des gens du village ; et ces quelques curieux qui ne cessent de hocher la tête devant la scène, manifestement incrédules.
Tous l’auraient souhaitée hier, mais ce n’est que ce matin que la pluie se présente. Quelques endroits de l'ancienne école dégagent encore des vapeurs de fumée.
- La secrétaire de l’école, Henriette, m’a confirmé qu’elle avait passé la journée de lundi à son bureau. De son côté, monsieur Saint-Pierre, notre concierge, afin que son travail avance, « a fermé quelques classes ». Aucune nouvelle de madame Saint-Gelais, pas même un appel pour annoncer son absence.
Monsieur Granger partageait ces informations avec le caporal de la Police provinciale, celui-là même qui s’était présenté à la salle municipale lors des événements de janvier dernier - l’affaire de l’ours - lui rappelant qui était madame Saint-Gelais. Il sembla réagir au prononcé de ce nom de famille, sans élaborer davantage.
- Je dois également ajouter sans trop savoir si cela est pertinent que nous avons connu des problèmes avec le système de chauffage de l’école durant une bonne partie de l'hiver. À ce sujet, notre concierge saura mieux que moi vous en dire davantage. Il la connaît comme le fond de sa poche, cette école, y travaillant depuis son ouverture officielle.
Alors que Daniel, accompagné de Don, descendait de son camion, que le caporal notait, monsieur le maire s’excusa auprès de ce dernier, prétextant qu’il devait absolument discuter avec le propriétaire des terrains dont une bonne partie a été ravagée.
- La récolte sera moins abondante que l’an dernier, mais je n’ai pas tout perdu. D’ailleurs, le plus important, c’est qu'il n'y a eu aucun blessé dans cette affaire. On dirait qu’aux Saints-Innocents, le malheur de l’hiver dernier n’était pas le dernier à lui tomber dessus.
- Puisque vous relevez cet événement, je n’ai pas eu le temps de vous en parler, monsieur le maire, mais l’occasion se présente, je vais en profiter.
- Oui, Don. Est-ce en lien avec l’incendie ? questionna le maire.
– Pas du tout. Il s’agit des modifications que le Ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche veut apporter en créant, ce n’est pas fait encore, mais on prévoit cela pour 1978, des « zones d’exploitation contrôlée » : des territoires de chasse et de pêche situés dans le domaine public. Si j’ai bien compris ce que m’a expliqué mon patron, ça devrait remplacer les clubs privés de chasse et de piégeage.
- Et ça signifie quelque chose pour toi, Don ? Pour notre région ?
- Pour moi, un plus grand territoire à gérer, si évidemment on retient mes services, et pour la région, je ne sais pas trop, peut-être une question de politique.
Monsieur le maire s’intéressait particulièrement à cette annonce, réalisant que son réseau de relations n’est pas aussi étendu que celui du président de la commission scolaire et du garde-chasse autochtone.
- Mon épouse s’y met à son tour, elle devrait mieux se débrouiller d’ici peu de temps.
- Vous êtes vraiment un bel exemple d’intégration. Je souhaite que nos concitoyens, en plus de le remarquer, se rapprocheront davantage de vous et de votre culture. Il nous reste encore trop de préjugés qui ont la vie dure. Je pense au « mauvais sauvage », « la sauvagesse » qu'on utilise trop souvent avec mépris. Vous nous aidez à étouffer ces mauvaises croyances.
- Ça n’a pas été facile pour ma famille, je vous l’avoue bien franchement.
Monsieur le maire lui tendit la main, une main qui semblait sincère aux yeux de Don, et retourna vers le poste de commandement des opérations où le caporal achevait de discuter avec un de ses policiers. À l'approche du maire, il lui demanda à s’entretenir en privé avec le concierge.
- Depuis l'ouverture. Auparavant, je partageais mon temps entre l’école de rang et ma ferme. Cela dit…
- … oui, très bien. J’aimerais m’entretenir avec vous à propos du système de chauffage.
Monsieur Saint-Pierre défila tout ce qu’il savait à ce sujet avec force détails, mais le caporal lui demanda d’en préciser un, à savoir s’il était habituel de remplir le réservoir de mazout à cette période de l’année.
- Si je vous comprends bien, les années précédentes, vous n’aviez pas à exécuter une telle commande ?
- Une commande, dites-vous, ici on parle de directive.
- Pouvez-vous préciser ?
- L’école primaire des Saints-Innocents a connu deux directrices, l’actuelle, madame Saint-Gelais et celle qui l’a inaugurée en 1965.
— Je ne veux pas présumer à partir de ce que vous avez dit précédemment, mais, avec la directrice actuelle, on parle de directive, non pas de commande.
- C’est exact. Madame Saint-Gelais a un style de direction tout à fait à l’opposé de celle qui maintenant a quitté le monde de l’éducation.
- Merci pour ce détail. Est-ce que la directrice actuelle a été avisée de ce qui vient de se dérouler à l'école ?
- Je n’ai pas vu madame Saint-Gelais depuis le congé du 1er juillet. C’était un jeudi et j’ai demandé à la directrice d’accepter que je m’absente le lendemain pour reprendre les heures supplémentaires que j’ai accumulées, surtout en raison des problèmes avec la fournaise…
- ... je vois. Elle vous a accordé cette reprise de temps ?
- Comme à son habitude, elle m’a dit devoir y penser, mais comme le travail à cette période de l’année…
- ... je comprends. J’ai une dernière question. Son bureau, enfin celui de la directrice, est bien celui qui est… qui était situé tout juste en face de l’entrée principale du bâtiment incendié ?
- Oui, madame Saint-Gelais m'a demandé de déplacer le secrétariat à l’autre bout du corridor, tout près de la sortie arrière et juste à côté des toilettes.
- Elle vous a donné une explication, une raison pour un tel changement ?
- Une directive.
La pluie se fait de plus en plus forte. Le caporal exigea qu’on installe une bâche au-dessus de la charpente squelettique et chancelante à l’entrée de la bâtisse dégoulinante.
dimanche 30 août 2026
Un peu de politique à saveur batracienne…
Question numéro 1 : de ces deux événements électoraux, lequel aura intéressé davantage l’opinion publique et lequel a des chances de modifier la géopolitque canadienne ?
Au Québec, des cinq (5) partis politiques en lice, trois d’entre eux se lancent en campagne avec un nouveau chef : madame Fréchette, pour la CAQ renouvelée en Équipe Christine Fréchette, monsieur Charles Milliard, pour le Parti libéral du Québec, et finalement, mais de manière bicéphale comme c’est l’habitude chez Québec Solidaire, madame Ruba Ghazal et son jumeau Sol Zanetti. Messieurs Saint-Pierre Plamondon et Duhaime ont déjà une expérience des longs voyages en bus à travers les comtés ( 127, cette année ) du Québec.
La situation actuelle risque de se voir modifier au lendemain du 5 octobre se lit ainsi :
CAQ : 79 députés
PLQ : 18 députés
QS : 11 députés
PQ : 7 députés
Indépendants : 9 députés
PCQ : 1 député
Question numéro 2 : le fait de passer de 125 à 127 députés profitera à quel parti politique ?
Rappelons que le système électoral québécois en est un représentatif. Les personnes élues à l’occasion d’élections générales - qui se tiennent à date fixe, selon la loi, le premier lundi du mois d’octobre - ou partielles - en tout temps lorsqu’un comté se retrouve sans député - ont le mandat de prendre des décisions et d’adopter des lois au nom des électrices et des électeurs, cela pour les quatre années de leur mandat suivant leur élection. En exerçant leur droit de vote, ils/elles contribuent à déterminer la personne qui les représentera. Le mode de scrutin en est un majoritaire uninominal à un tour, de sorte que le candidat ayant obtenu le plus de voix remporte le siège, même s’il n’atteint pas la majorité, soit 50% et plus.
Question numéro 3 : ce système électoral s’avère-t-il le plus représentatif de la volonté des électeurs, surtout lorsque plus de deux partis politiques présentent des candidats dans les comtés ?
Les électeurs doivent être inscrits sur la liste électorale afin d’exercer leur droit de vote la journée même de l’élection ( 5 octobre ) par anticipation ( les 27 et 28 septembre ) ainsi que les 25, 26 et 29, 30 septembre et 1er octobre, directement au bureau de la directrice ou du directeur du scrutin de leur comté. Il existe aussi quelques autres possibilités pour favoriser la participation du maximum d’électeurs, que ce soit pour les étudiants, les électeurs à l’extérieur du Québec, les personnes ne pouvant quitter leur domicile pour des raisons de santé, celles se retrouvant dans un établissement de santé ou d’hébergement, ou encore dans une région éloignée ou dans un centre de détention.
Comme on le voit, tout est mis en œuvre afin de faciliter l’électeur à voter.
Question numéro 4 : comment arrive-t-on à expliquer les taux de participation si peu élevés aux élections alors que tout est mis en œuvre afin de le faciliter ?
LE CRAPAUD vient d’agir en bon pédagogue en dressant le plus objectivement possible le cadre dans lequel se déroulera le scrutin du 5 octobre. Mais… il y a toujours un mais… Le cadre, c’est bien beau, mais… l’intérêt est ailleurs. Il se trouve dans la démarche politique des différents partis pour arriver à convaincre l’électeur de lui accorder sa confiance. Il est, aussi, dans la démarche personnelle de chacun des électeurs : s’informer, questionner ; exiger des réponses claires ; douter et critiquer ; s’en remettre aux faits vérifiables avant de se faire une opinion et de l’exprimer librement dans la boîte de scrutin.
LE CRAPAUD, d’ici la journée du 5 octobre, s’engage - minimalement une fois semaine - à fouiller avec vous les coins sombres, les idées géniales, les tenants et aboutissants des propositions ( certains nomment cela « promesses » ) des représentants des différents partis politiques. Et comme c’est toujours son habitude - on pourrait la qualifier de « penser croche » - on se moquera, on s’amusera et on extrapolera sur les résultats à différents moments de la campagne. Après tout, c'est pas parce que c'est la politique que ça ne peut pas être drôle.
Première prédiction :
La lubie ambiante, à savoir que les tarifs étatsuniens sur les produits canadiens, eh bien ça exige un renforcement de notre coalition avec le gouvernement fédéral ou plus précisément un alignement sur la stratégie du Prime canadien, monsieur Carney, jouissant d'une popularité incontestable, si le scrutin avait lieu aujourd’hui, les résultats seraient, selon LE CRAPAUD les suivants :
CAQ/FRÉCHETTE : gouvernement minoritaire
PQ : opposition officielle
PLQ : deuxième opposition
QS : troisième opposition
PCQ : non reconnu à l’Assemblée nationale.
À la prochaine
Fréchette/Milliard/Ghazal/Saint-Pierre Plamondon/Duhaime
APOSTILLE :
Le résultat des élections partielles qui ont lieu demain - lundi 31 août -principalement celle qui se tient dans le comté fédéral de Chicoutimi-Le Fjord, pourrait s'avérer un nouvel indice sur les intentions de vote des Québécois. Deux partis seront principalement attentifs : le PQ, advenant une défaite du Bloc québécois - rappelons-nous ce qui est arrivé à Terrebonne - et le PCQ, puisqu'il s'agit bien d'une circonscription « bleue » c'est-à-dire conservatrice.
jeudi 27 août 2026
SI NATHAN AVAIT SU ... (Partie 3) - 21 -
SI NATHAN AVAIT SU ... (Partie 3) - 25 -
Monsieur Granger commanda un café, en offrit un aux deux comparses demeurés avec lui dans ce restaurant devenu depuis la veille, jour d’in...
-
Ce texte date du 23 décembre 2005, au tout début de la création du blogue LE CRAPAUD GÉANT DE FORILLON . Les premiers billets avaient pour ...
-
lundi 30 juin 2008 SAUT: 217 Le SAUT :217 est offert à mon frère Pierre qui célèbre aujourd’hui ses 60 ans. Nous avons signalé l’événement l...

