lundi 27 novembre 2017

Autour de moi depuis septembre 2017

On me reproche, à juste titre, de publier plus de mots que d'images. J'ai fait un recensement de celles que j'ai prises depuis mon retour à Saigon, en septembre dernier.
Voici ce que cela donne.


Aéroport de Pékin

Adresse de mon acupresseur

Pluie sur Saigon

Tonic water

Dîner avec les amis de Thuong

Mes étudiants du groupe WE ARE ONE

Éthan, mon gecko de masion

Le CMI (Centre médical international)

Bougainvillers

Bien vivant



Face à la rue Lê Lai

Bourse de Saigon

Dîner avec les amis de Chien

Chez OLÉ en compagnie de Freddy, Piero et Linh

Toni et Monica, les propriétaires du restaurant OLÉ

Pour l'amateur de porte en moi...

Bis

Mon invitation au mariage de Trung et Nga

Funérailles du père de Lisa

2e

3e

Trung et Nga

Ma rue




















En compagnie de la grand-maman de Linh (Mékong)
Bananes à sécher (Mékong)


Café Fairy à l'abri de la pluie
2e



3e

4e

Mon chauffeur personnel

L'agent de sécurité

Le préposé au stationnement

Ancienne, très ancienne école maternelle, sous le régime français.

Bitexco,,, vu de loin.

Soirée Beaujolais Nouveau en compagnie de Linh, Piero et Freddy

2e

La salle Adora où se déroulent les noces.




Les nouveaux mariés, Anh et An.



La côte d'agneau qu'a préparée le restaurant OLÉ pour l'anniversaire de Lisa

Lisa et ses deux filles

Salade et fromage

Jambon espagnol

Dîner d'anniversaire de Lisa

Bon anniversaire ma belle Lisa !



samedi 25 novembre 2017

CHRONIQUES VIETNAMIENNES


Étudiants du groupe WE ARE ONE

À chacune des fois qu’il m’est permis de le dire, la réaction est similaire. Quoi Toi ? On arrive difficilement à m’imaginer professeur d’anglais. Pourtant, je le suis. 

Actuellement, deux groupes d’étudiants se présentent dans cette classe improvisée que j’ai organisée sur le balcon. Un premier groupe, celui avec qui je travaille depuis le mois de mai dernier, s’est attribué un nom : WE ARE ONE. Composé d’ingénieurs travaillant au chantier du métro de Saigon. La compagnie Fecon (firme d’ingénieurs de Hanoi) associée à un  partenaire japonais y a délégué ses meilleurs éléments. Un immense contrat. À un point tel, que les deux sociétés, maintenant fusionnées, ne forment plus qu’une seule et même entité. Cela posait le problème du classement des employés afin d’établir une liste d’ancienneté et de compétence. Tenant compte des multiples différences dans la formation de leurs ingénieurs, un seul critère fut retenu : la compétence à s’exprimer en anglais. Les ingénieurs vietnamiens se sont vus relégués aux derniers rangs de la nouvelle structure. Cela implique, conséquemment, une perte de revenus et des chances restreintes d’avancement. C’est alors qu’ils se sont retournés vers moi afin de leur enseigner les rudiments de la langue de Shakespeare.

Ils sont motivés et sérieux, conscients que je ne suis pas un bilingue averti mais, je l’avoue humblement, un assez bon pédagogue. Alors qu’au début des cours, on devait souvent s’arrêter afin de consulter GOOGLE TRANSLATE pour qu’on me suive dans mes envolées, maintenant, près de six mois plus tard et un arrêt de deux mois lors de ma venue au Québec, plus besoin de traducteur. Tout à leur honneur !

Le deuxième groupe, trois étudiants, comprend un banquier, un employé d’une agence de tourisme et un étudiant en théâtre. Plus disparate comme composition, mais tout aussi assidu et engagé dans leur démarche d’apprentissage. Leur carrière future dépend, pour eux aussi, une connaissance suffisante de la langue ainsi qu’une certaine fluidité à converser. Ce qui fait qu’un des objectifs que je leur propose, c’est une bonne prononciation. La langue vietnamienne n’a rien, mais absolument rien à voir avec l’anglais de sorte qu’il en résulte souvent, chez ceux qui se déclarent parfaitement bilingues, une connaissance adéquate de la grammaire anglaise, un riche vocabulaire, une excellente facilité à manier les structures linguistiques. Sauf que… on ne les comprend pas avec leur accent vietnamien. C’est ici que le bât blesse.

Je rencontre chacun des groupes à raison de deux heures par leçon, une fois la semaine. On dit souvent que la meilleure façon d’apprendre quelque chose c’est de l’enseigner. Cela s’avère vrai dans mon cas.

Une chose sur laquelle j’insiste beaucoup c’est de les inciter à ne jamais perdre leur langue maternelle, de voir l’anglais comme une langue utilitaire. La langue et la culture vietnamiennes ne doivent jamais, tout comme le français pour nous Québécois, s’aplaventrir devant celle qui semble être devenue la langue du commerce, du tourisme et combien d’autres secteurs. Il en va de leur survie comme entité nationale, comme une marque de respect envers ceux et celles qui, des siècles durant, l’auront utilisée pour communiquer et fait perdurer leurs pensées. 
Lorsque le linguiste et jésuite Alexandre de Rhodes,au XVIIe siècle, a transcrit phonétiquement (à partir de l’alphabet roman) le vietnamien et en faire le Chữ Quốc ngữ, remplaçant le Chữ nôm puis le chữ Hán, jamais il n’a dénaturé la langue, il l’a rendue ouverte au monde.


Les Vietnamiens forment, pour utiliser un terme de la psychanalyse, une société orale. On aime manger, on adore parler. Combien de fois un contrat oral n’a-t-il pas plus de valeur qu’un document écrit signé et contresigné ? Lorsque l’on donne sa parole, on peut certain que ce qui a été prononcé prend force de loi.

Enseigner l’anglais c’est d’abord pour moi revenir à ma passion première. Mon père fut enseignant, mon frère Pierre vient tout juste de prendre sa retraite de l’enseignement universitaire et mon frère Jacques a été un pédagogue hors pair. Je me rappelle très bien les paroles de mon paternel alors que je lui présentais mon baccalauréat en pédagogie : ‘’ Un bon enseignant est celui dont les élèves n’ont plus besoin.’’ Je le réalise encore aujourd’hui.

Préparer un cours, imaginer des stratégies variées selon chacun des étudiants qui possèdent des talents multiples et différents, les intéresser deux heures d’affilée en les tenant toujours sur le qui-vive, les faire rire et surtout les aimer. Il faut aimer ses étudiants, voir ce qu’ils deviendront lorsqu’ils ne seront plus auprès de toi, qu’ils n’auront plus besoin de tes services car ils sauront, par eux-mêmes, continuer à apprendre de façon continue. Telle est la tâche de celui, de celle qui embrasse cette carrière. Carrière ou profession ou vocation ? Un peu de tout, je crois.

Difficile de m’imaginer enseignant l’anglais, j’en conviens, mais je crois qu’il est facile de m’imaginer donner à mes étudiants les outils indispensables à l’apprentissage tout en leur rappelant qu’ils doivent remplir eux-mêmes leur coffre à outils.






vendredi 17 novembre 2017

CHRONIQUES VIETNAMIENNES



Monsieur Duong VAN NGO est le dernier écrivain public toujours vivant au Vietnam. Son rôle ? Celui de venir en aide aux gens dans l’écriture de lettres ou tout message écrit. Bien installé depuis si longtemps que sa mémoire, pourtant vive, ne peut que rappeler qu’il est entré à la poste alors qu’il avait 17 ans, comme caissier. Toute sa vie, il arrive à 90 ans, il l’aura passé dans cet édifice mythique de Saigon.

Monsieur NGO parle un français châtié et se targe d’écrire sans fautes.

Ho Chi Minh, Saigon, Vietnam, le mercredi 1 decembre 2010. Sujet : Ecrivain publique. _ Duong VAN NGO est le dernier ecrivain publique actif a la Poste de Saigon. Il est ne le 3 mars 1930. C est un homme tres populaire a Ho Chi Minh.Photo: 2010 © McFreddy. mention obligatoire. McFreddy, photographe RP


Il en a vu passer des gens tout comme il a su traverser les changements de régime sans jamais être bousculé par qui que ce soit, quoi que ce soit. Il est toutefois évident qu’il évite les questions qui ont rapport à la politique. La politique n’engendre que la guerre, les bouleversements et les malheurs familiaux.


Ho Chi Minh, Saigon, Vietnam, le mercredi 1 decembre 2010. Sujet : Ecrivain publique. _ Duong VAN NGO est le dernier ecrivain publique actif a la Poste de Saigon. Il est ne le 3 mars 1930. C est un homme tres populaire a Ho Chi Minh.Photo: 2010 © McFreddy. mention obligatoire. McFreddy, photographe RP


Je l’avais invité à prendre un café, il a plutôt choisi que notre courte rencontre se fasse sur son terrain. Terrain que foulent une cinquantaine de touristes 
quotidiennement entre 8 heures le matin et 15 heures 30. Il ne s’octroie qu’une pause pour le lunch que sa fille lui prépare avant qu’il ne quitte sa maison, en vélo, située tout près du Jardin zoologique de Saigon.


                                  

Il en a long à dire et encore plus à taire, je crois. Son regard profond comme l’histoire vietnamienne ne se dérobe pas. Calme, posé, je lui parle après qu’il eut fait le tour en marchant de ce magnifique édifice où trône majestueusement une des plus belles photos de Ho Chi Minh. Non, il ne l’a jamais rencontré tout comme il n’a jamais côtoyé qui que ce soit du domaine politique. Pas de littérateurs non plus.

L’écouter est un immense plaisir. Il a gardé de la langue française de belles expressions du siècle dernier. Il voue pour la littérature française une admiration sans bornes.

Comme tout bon Vietnamien de son âge -ils sont si peu nombreux- on remarque dès qu’on l’aborde la politesse légendaire de ce peuple et cette humilité qui souvent peut cacher un certain orgueil. Le sien ? Être toujours vivant. Demain, il n’en a aucune idée.

Je glisse le lien vers l’entrevue que j’ai faite avec lui, elle est sur You Tube:

https://www.youtube.com/watch?v=A-JcuAqmsAA

De même que quelques photos prises par le photographe Freddy Gentizon qui m’autorise à les publier.


Ho Chi Minh, Saigon, Vietnam, le mercredi 1 decembre 2010. Sujet : Ecrivain publique. _ Duong VAN NGO est le dernier ecrivain publique actif a la Poste de Saigon. Il est ne le 3 mars 1930. C est un homme tres populaire a Ho Chi Minh.Photo: 2010 © McFreddy. mention obligatoire. McFreddy, photographe RP

Également, une autre entrevue qui a été publiée dans CAP-VIETNAM, EN 2012; reportage signé par Diêu An:

https://lecourrier.vn/le-dernier-des-scribes-publics-de-ho-chi-minh-ville/118099.html







lundi 13 novembre 2017

Humeur vietnamienne




Je vis à Saigon depuis bientôt sept (7) ans. Il me fut donné à maintes reprises de voir des défilés funéraires parcourir les rues ainsi que des maisons de noces remplies de convives ; jamais assisté comme invité que soit à l’un ou l’autre.

Hier, le dimanche 12 novembre 2017, j’ai pu vivre les deux, le même jour : les funérailles du père de Lisa que je considère comme ma fille vietnamienne et le mariage de mon ami Trung et sa charmante nouvelle épouse.

Les rites funéraires de type bouddhiste diffèrent énormément de ceux que l’on connaît au Québec. D’abord, la couleur qui prévaut est le blanc. Les membres de la famille se revêtent, selon leur préséance dans la famille, de costumes de cette couleur, ce qui permet de les distinguer des autres participants aux funérailles. Le fils aîné, celui à qui traditionnellement revient la charge de leader familial, a revêtu un bonnet blanc différent des autres membres de la famille qui abhorreront un ruban leur ceignant le front.

On se présente à la cérémonie qui durera deux jours, en n’oubliant pas de porter des pantalons longs. Quelques moines bouddhistes officieront, multipliant des gestes principalement composés de longues tirades chantées qu’accompagnent une musique redondante s’étouffant dans la fumée de l’encens. On brûlera aussi des votifs, lancera par terre des poignées de riz et quelques lampées de vin en présence d’un des membres de la famille du défunt.

L’atmosphère  n'est pas triste, mais réservée. Les recueillements auprès du catafalque permettent d’y allumer un bâtonnet d’encens, certains y laissant quelques dongs. L'imposant cercueil est très lourd. Celui du père de Lisa qu’on allait, au deuxième jour, poser en terre, était jaune, gravé de quelques émaux rouges.

La douleur de la famille se console dans cette certitude que maintenant le défunt ne souffre plus et en route vers un autre lieu où l’attend de bien meilleures choses.
Le père de Lisa était amateur de jazz. À chacune des occasions qui me fut donnée de me trouver en sa présence, nous nous régalions tous les deux de vieux morceaux de jazz. Il se faisait une joie de les écouter avec moi, le seul de la maison à apprécier cette musique. J’en garderai un souvenir permanent et chaleureux.

Je n’ai pas assisté à l’enterrement, des noces m’attendaient. Toutefois, les obligations familiales, en raison de l’état de santé du père, ayant exigé une présence continuelle auprès de lui à la maison ou à l’hôpital, nous pourrons maintenant reprendre nos rencontres régulières.





J’ai suivi, sur quelques kilomètres, le défilé en route vers le cimetière avant de me retrouver chez ADORA, une des plus prestigieuses maisons de noces de Saigon. Trung (il est policier) et sa nouvelle épouse Nga y donnaient la deuxième réception suivant leur mariage; la première s’étant tenue dans le village du marié, à l’extérieur cette fois.

Le mariage est privé mais la noce est publique. On y est invité ou on s’y invite moyennant la remise d’une enveloppe contenant le coût du repas et le cadeau de noces.

La réception se veut princière. Tout y est organisé afin que le couple en soit le centre. On y met le paquet : musique, karaoké, boisson à volonté, fleurs, mille et une prises de photos… sans oublier le beau linge. Je suis toujours un peu surpris de constater que le port du áo dài ne fasse pas partie de la coutume.

Il devait y avoir plus de 300 cents convives assistant à la noce de Trung et Nga. Y avoir été invité, avoir reçu un faire-part personnellement adressé représente beaucoup pour moi. Je peux maintenant me considérer comme un ami personnel du nouveau couple.

Comme je ne peux m’arrêter d’y aller parfois de facéties, j’ai emprunté le bébé d’une des invités afin de l’offrir aux nouveaux mariés, leur disant qu’ainsi ils n’auraient pas besoin d’en faire un puisqu'on avait déjà fait le travail pour eux. On a ri… je crois.

J’ai posté sur Facebook quelques photos des deux événements. Le premier commentaire reçu - d'un Vietnamien bien sûr - allait dans le sens suivant : pourquoi poster les photos de deux rencontres aux antipodes l’une de l’autre ? Ma réponse fut celle-ci : la vie est composée à la fois de bons et beaux moments ainsi que de tristes, mais les deux se rejoignent finalement. 

Une nouvelle vie débute maintenant pour chacun d’eux. J’aurai eu le privilège d’assister à sa transformation.











samedi 4 novembre 2017

CHRONIQUES VIETNAMIENNES



          La semaine prochaine, Donald Trump sera à DaNang au Vietnam, dans le cadre de la réunion de l’APEC (Coopération économique pour l’Asie-Pacifique). En-dehors des discussions économiques, la présence du Président américain risque fort d’être différente que la venue de Barack Obama en mai 2016. La visite de l’ancien locataire de la Maison Blanche n’est pas passée inaperçue, bien au contraire. Elle fut l’occasion pour les Vietnamiens de constater à quel point la diplomatie américaine avait changé, et pour le mieux.

Obama a fait tout un tabac et les gens qui se déplacèrent par centaines de milliers afin de saluer une nouvelle ère, ont pu apprécier, au-delà du charisme de l’homme, combien leur pays qui fut foulé si brutalement par les GI’s américains devenait important sur la scène internationale. Quelques mois après, le Président français François Hollande y débarquait à son tour.

Je me rappelle que dans les jours précédant le séjour de ces deux illustres personnages, la crainte d’un fâcheux incident ne perturbe cette ouverture sur le monde. Policiers et militaires ne pouvaient se compter et le Ministère de l’Intérieur avait pris soin de parasiter INTERNET qu’auraient pu utiliser quelques têtes chaudes afin de promouvoir des mouvements de foule incontrôlables. Le contrôle en terre vietnamienne demeure toujours le moyen utilisé par les autorités afin de maintenir les gens sous les bottes d’un régime qui maintient le double langage : un oui ressemble à un peut-être qui lui se rapproche davantage d’un non. On affiche de très beaux principes sans pour autant mettre les moyens en œuvre pour les atteindre.

Donc, Trump sera ici. Sans doute sera-t-il fort heureux de quitter Washington pour quelques jours alors que ça brasse pas mal autour de lui. Faut-il s’en surprendre ?
Un petit rappel : lors de l’élection américaine, l’opinion publique vietnamienne lui était assez favorable. On aime bien les cowboys qui partent en guerre contre tout et rien. Mais rapidement, on s’est aperçu à quels moulins à vent il s’attaquait et combien de coups d’épée dans l’eau il s’est affairé à donner. Son combat contre Kim Jong-un n’aura pas servi à grand-chose, ici au Vietnam, alors que l’on souhaite plus que le milliardaire à tête jaune focalise son attention sur le péril jaune…la Chine. On ne saisit pas entièrement sa préoccupation pour un pays qui pratique la politique du ‘’jappement’’ alors que le grand voisin, lui, s’intéresse à étendre son empire sur la toute la Mer Orientale.

La grande question demeure celle-ci : quelle (s) gaffe (s) diplomatique (s) commettra-t-il ? Dans un pays, voire un continent, où la politesse est de rigueur, où un sourire peut cacher sa véritable intention, comment réussira-t-il à conserver son langage habituel comme ses conseillers l’ont annoncé ? Une chose est certaine, il ne fera pas courir les foules.

Cela amène à s’interroger sur ce qui résultera, concrètement, de ce forum. Bien peu de choses en fait, sauf que la ville de DaNang (Centre du Vietnam) aura réussi à fort bien se positionner face à la capitale Hanoi (Nord) et la métropole économique que représente Saigon (Ho Chi Minh – Sud). Cette ville, la troisième en importance dans le pays, est fortement symbolique pour les USA. Elle était le point d’arrivée des soldats américains lors de la guerre du Vietnam. Encore maintenant, des baraques militaires subsistent au temps. Il ne faudrait pas se surprendre de voir monsieur Trump s’y arrêter.

Le Vietnam, l’hôte de l’APEC 2017, marque des points sur la scène internationale, à n’en point douter. Que fera-t-il des galons qu’il pourra accrocher à son veston, une fois toutes ces têtes dirigeantes retournées dans leur pays ? Si les organisateurs ont une certaine vision de l’avenir, ils tenteront assurément de pointer vers le large, là où se trouvent les Paracels. Si cela ne représente pas une bourde diplomatique – et si Trump saisit le message… et si le dirigeant chinois n’y voit pas une provocation – le coup pourrait être fumant.

Non, je ne me rendrai pas à DaNang alors que je me suis déplacé pour la visite d’Obama à Saigon. Chose certaine, je vais suivre cela avec une grande attention car les petits gestes, souvent, marquent davantage l’imaginaire que les papiers signés.

Je me souhaite seulement que l’on ne brouille pas INTERNET.



Citations, pour ne pas oublier !

  Place de la République à Paris. Les lycéens français, un peu partout sur le territoire, revendiquent, en manifestant dans la rue, des chan...