mardi 18 septembre 2018

CHRONIQUES VIETNAMIENNES


Sur le radar : les élections

https://www.ledevoir.com/societe/537027/pour-votre-info-quoi-surveiller-aujourd-hui

La retransmission du débat en anglais. 













          J’ai suivi le débat en anglais à partir de la plateforme du journal LE DEVOIR, et cela en différé.

Commentaires

1)    Philippe Couillard, conscient des faiblesses de deux de ses adversaires (François Legault et Manon Massé), a su en prendre avantage par un débit remarquablement rapide;

2)   Jean-François Lisée, habile encore cette fois-ci, se rendant compte que ce débat allait être différent en raison de la langue, s’est est tenu aux lieux communs qu’il utilise tout au long de cette campagne;

3)   Rien de nouveau, plutôt l’impression d’assister à une sorte de traduction de celui auquel nous avons eu droit le jeudi 13 septembre dans ce qui semblait être le même studio et le même format;

4)   La volonté de ne commettre aucune erreur, autant au niveau de la langue que du message, a été présente tout au long des échanges;

5)   Peu ou à peu près pas de coups de gueule sans doute ne connaissait-on pas comment y arriver en anglais;

6)   Moins de cas par cas dans le débat anglais, moins de "moi, mon problème à moi…" est-ce que cela peut vouloir dire que les anglophones connaissent mieux l’étymologie du mot politique provenant du grec ‘’politikè’’ qui signifie "science des affaires de la cité";

7)   Certains nationalistes se sont montré offusqués par la tenue d’un débat en anglais avançant qu’au Québec la langue officielle est le français et que, par son existence même, il devenait un accroc à cette réalité;

8)   À toute fin pratique, nous avons eu droit à de la politique traditionnelle, un débat un peu échevelé à l’occasion, principalement dû au fait que la barrière linguistique avait installé entre les débatteurs une sorte de mur;

9)   Comme j’ai adoré entendre de la bouche de Manon Massé ces mots faisant allusion directement à la culture anglophone, ici la chanson populaire : le "stand with me" référant à STAND BY ME, "every knows it’s now or nerver" d’Elvis Presley. Petit coup de génie que les anglophones ont sûrement apprécié!

Ne reste maintenant que le 3e débat, celui organisé par TVA jeudi prochain. J’entends déjà dire que trois c’est plus que le client en demande, peut-être trop.

À bientôt

vendredi 14 septembre 2018

CHRONIQUES VIETNAMIENNES

Résultat de recherche d'images pour "débat des chefs 2018"
Jean-François Lisée, Philippe Couillard, Manon Massé, François Legault


J’ai suivi le premier débat des chefs, en temps réel, à partir de la plateforme web du journal LE DEVOIR. Une note : nous étions plus de 100 personnes à écouter (et voir) en début de débat; plus le temps s’écoulait moins de gens demeuraient branchés.Intéressant, civilisé et à la limite, je crois, éclairant pour ceux et celles qui l’auront suivi.

Pas question pour moi de déclarer un vainqueur, encore moins d’analyser (on pourrait écrire "analiséé") la performance de chacun des 4 chefs de parti, mais  vous offrir en vrac les notes prises au fur et à mesure qu’il évoluait.


ALLONS-Y.


Le linge et les accessoires

J’ai toujours soutenu que le linge que porte quelqu’un – tout comme ses accessoires - est un critère important dans le jugement que l’on a sur ladite personne.

Philippe Couillard : complet bleu et cravate de la même couleur; un jonc à l’annulaire gauche et une épinglette à son veston à l’effigie du Parti Libéral du Québec. Le stylo à sa main droite ne l’a pas quitté un seul instant.

François Legault : aucun jonc, rien sur son complet gris représentant la Coalition Avenir Québec.

Jean-François Lisée : pas de jonc mais une épinglette aux couleurs du Parti Québécois sur son complet noir.

Manon Massé : un jonc à l’annulaire de la main gauche, un bracelet au poignet droit ainsi qu’un bijou accroché à une chaîne argent, à son cou; tenue noire et blanc.


Je fais une diversion du côté du modérateur Patrice Roy qui m’est apparu fort efficace, menant bien le débat, seul à être demeuré assis tout le long de la rencontre alors que les chefs se tenaient debout derrière une tribune qui m’a semblé confondre son gris à un décoloré anthracite. Il a rappelé, et cela à plusieurs reprises, que les débatteurs se devaient de répondre aux questions posées avec clarté tout en ayant le souci de respecter les auditeurs.


Les questions


Elles allaient dans le sens des points inscrits à l’ordre du jour à savoir la santé, l’éducation, l’économie, l’environnement et l’immigration. Chacune des questions posées par 8 femmes et 4 hommes, permettait une courte réponse de la part de chacun des quatre, suivait un échange entre les débatteurs puis Patrice Roy apportait des sous-questions afin d’approfondir le sujet. La question portant sur l’environnement a été amenée par une jeune qui ira voter pour la première fois le 1er octobre. Les autres provenaient de personnes plus âgées.


La qualité de la langue


Le premier débat, organisé par Radio-Canada, s’est déroulé en français; un suivant également en français puis un autre en anglais.

Que penser de la qualité de la langue parlée de nos chefs lors de ce débat ?

Philippe Couillard, à mon avis, est celui qui a le moins commis d’impairs. Prononciation parfaite et diction intelligible tout cela accompagné par une gestuelle bien dosée. Il savait regarder dans les yeux chacun des interlocuteurs à qui il s’adressait tout en tenant compte des auditeurs qui le suivaient. Il décroche un 9/10.

François Legault n’a pas l’aisance du Premier ministre, ayant souvent tendance à répéter les mêmes mots dans un style que je qualifierais d’ennuyant. Reconnu pour ses frasques linguistiques – n’a-t-il pas déjà dit que l’exportation de l’électricité à l’extérieur du Québec, il en faisait une priorité – le Chef de l’opposition officielle a été fidèle à son habitude, soit d’user d’intonations qui peuvent surprendre. Ce soir, j’avais l’impression de réentendre la même cassette jouée et rejouée jusqu’à l’usure. J’évite de commenter la manière dont ses mains continuellement jouent à balayer l’air. Il décroche un 7/10.

Jean-François Lisée a certainement été le plus intéressant à écouter. Une voix qui porte bien, un choix de mots précis lui évitant d’user de synonymes ou de périphrases qui ne peuvent qu’alourdir le propos. Des gestes d’un naturel qu’on les oublie. Diction et prononciation d’une efficacité quasi chirurgicale. L’utilisation, à une seule occasion durant le débat, du prénom d’un adversaire ("avec tout le respect que je vous dois, François") démontre le calme et l’assurance que sa voix transmettait. Je lui accorde un 9,5/10.

Manon Massé est une "vraie’" elle se plait à le répéter. Elle alimente son discours de termes qui parfois sont des barbarismes ou des anglicismes, mais cela colle bien au personnage. La qualité de la langue, chez elle, est intimement liée à sa capacité d’écoute. Sûrement la seule à regarder fort attentivement les ameneurs de questions. Sa langue et son écoute font d’elle une communicatrice empathique et vraie. On s’attendait à quelques "pogos", nous avons reçu un plat de résistance fort appétissant. Elle décroche un 7,5/10.


Tout juste avant de vous livrer les notes prises en cours de débat relatives à chacun des 4 chefs de parti, en voici quelques-unes d’ordre général:

1)  Le débat est parti sur les chapeaux de roues maintenant une cadence qui ne pouvait que ravir les auditeurs;
2)   Nous avons assisté au retour des comparaisons Québec/Ontario, à tel point que l’on se serait cru à l’époque de Robert Bourassa;
3)   On a tellement abordé la question des difficultés reliées à la petite enfance, aux non diplômés à la fin des études, aux décrocheurs que l’on peut imaginer que notre système d’éducation leur porte un intérêt important alors que sur le terrain on se plaint du peu d’intérêt de la part des élus;
4)   Très peu question des femmes et des syndicats;
5) La façon dont Patrice Roy a prononcé le nom de l’homme vietnamien est erronée. Manon Massé a corrigé le tir en y allant de manière juste;
6)   L’ensemble du débat a été civilisé, peut-on espérer un jour le même décorum à l’Assemblée nationale ? ;
7)  Ici, lorsque l’on parle de minorités culturelles alors qu’en Asie-du-est on utilise le terme "ethnie";
8) Le temps (au final) reflète la tendance que les sondages nous offrent : CAQ, PLQ, PQ, QS.

Les chefs


Philippe Couillard a offert une performance digne de ce dont habituellement il nous offre. D’un air neutre, il est devenu évident que la cible qu’il allait viser était François Legault qu’il a "bouché" sur la question des coupes en éducation. Insistant beaucoup sur le fait que François Legault a une mauvaise vision des situations, qu’il sème la confusion en n’étant jamais clair, ne sachant pas ce dont il parle et aborde les problèmes de manière populiste, il a même osé un "vous faites peur aux gens". Je ne sais si son désir de "donner une leçon" à Manon Massé sur ce qu’est vraiment la question de l’offre en agriculture, lui aura rapporté des points. Je conclus en disant que voulant se montrer au-dessus de la mêlée, il aura oublié l’espace de deux heures son statut de Premier ministre. Lors du débat de 2014, il avait su, avec brio, se distancer des autres candidats par cette impression donnée qu’il pouvait être un homme d’état.

François Legault, tout au long des affrontements, me semblait devoir refréner une certaine colère, du moins c’est l’effet que son langage non verbal laissait paraître. Toutes, ou à peu près, ses interventions ont tourné autour des $, de la rémunération, du gaspillage, tout allant se régler par de bons salaires. À la question du salaire minimum il la transforme en parlant de revenu annuel. Souvent, son imprécision nous envahit alors que de son côté tout semble simple et limpide. Pour lui, il le dit en réponse au rêve qui l’habite quand il songe au Québec, les valeurs sont des objectifs. Rien de bien stimulant quand il se projette dans les nuages! Sera-t-il satisfait de sa performance ? De mon côté, celui d’auditeur, elle n’aura pas su m’arracher le moindre sentiment de la part de celui pour qui l’environnement se rapproche de la pensée de Donald Trump : "y a rien là…".

Jean-François Lisée je le dis d’entrée de jeu, est tout un débatteur. Il manie à merveille sa facilité naturelle à répliquer coup pour coup, souvent avec une phrase qui tue. Puis-je qualifier de désinvolte l’attitude qu’il a conservée du début à la fin ! Alors qu’on le croyait en dehors de la joute, il rebondit avec une aisance rare du commun. En sera-t-il de même lors du dévoilement des résultats le 1er octobre ? Chose certaine, c’est un autre Jean-François Lisée que nous avons vu ce soir que celui dépeint par les médias. Il s'agissait d'un homme maniant avec brio le fait que la télévision lui offrait la chance d’entrer directement en contact avec les gens. Je crois qu’il a réussi son pari. Boucher Patrice Roy n’est pas donné à tout le monde. Le chef du PQ l’a fait alors que l’animateur lui reprochait d’utiliser un document - chose interdite par les règles du débat - rétorquant illico qu’on ne pouvait pas les montrer. Je crois que le débat aura permis à Jean-François Lisée de devenir un "nouveau Jean-François Lisée".

Manon Massé, sans l’ombre d’un doute celle qui a le plus souri lors de ce match l'opposant à trois hommes. Debout malgré un fémur en mauvaise état, elle a offert à tous ses dénigreurs l’image d’une femme – excusez cette petite pointe sexiste – très belle. Son visage a littéralement crevé l’écran. La grande force de Manon Massé au niveau de la communication réside dans le fait qu’elle écoute attentivement ne cherchant pas, en lieu et place, les mots de sa réponse ou de sa réplique. Les grands chantiers que QS proposent à l’électorat ont été plus importants pour elle que de se faire du capital politique. Comme j’ai apprécié cette référence au Rapport Parent au sujet des écoles privées, tout comme elle a martelé que les CPE sont un lieu d’éducation non pas juste une garderie. Utilisant le "nous" alors que les autres lui préféraient le "je" ou le "on", Manon Massé a été… une vraie solidaire.

Conclusion et pointage

Si je pars de l’hypothèse suivante, à savoir que les électeurs québécois, pour une importante majorité, sont à la recherche d’un rechange au gouvernement actuel, suite au premier débat des 4 chefs, quel parti peut sembler répondre le mieux à cette volonté ?

Poser la question c’est un peu y répondre. Deux partis se trouvent éliminés au départ soit le PLQ et QS, leur chance de former le prochain gouvernement étant nulle. On doit se retourner vers la CAQ et le PQ. Un choix entre le meneur dans les sondages et le troisième.

Au Québec, tout comme au Canada, les électeurs d’un certain âge ont été élevés dans le bipartisme : les rouges et les bleus. Depuis, se sont ajoutés diverses formations politiques, les principales étant le NPD au Canada, le PQ et la CAQ au Québec. Le Parti Vert (au fédéral) ainsi que QS (au provincial) devraient être considérés comme des joueurs sérieux le jour où plus de 15% de la population leur aura manifesté un appui tangible et quantifiable.

Le bipartisme a joué un rôle important lors des élections canadiennes de 2015. Alors que tous les observateurs prévoyaient le NPD comme remplaçant du Parti Conservateur de Stephen Harper dont plus personne ne voulait après plus de dix années au pouvoir, les Canadiens moulés au bipartisme, ont opté pour les Libéraux de Justin Trudeau.

Si cette donnée, le bipartisme, avait son mot à dire lors de l’élection québécoise 2018, je suis porté à penser que cela favoriserait le PQ. La CAQ, malgré des scores supérieurs à ceux des autres partis, ne peut pas encore être considéré comme le "deuxième parti", celui vers qui on se retourne traditionnellement afin de changer de gouvernement. Ne reste que le PQ pour ceux qui souhaitent un gouvernement différent de l’ancien.

Ceci n’est ni une projection ni une prévision, strictement l’application de la théorie du bipartisme, laquelle peut facilement être démolie, je vous le concède.

Je clos cette chronique en accordant un pointage à chacun des chefs suite au débat du 13 septembre.

Philippe Couillard :     7/10
François Legault :      6/10
Jean-François Lisée :  9/10
Manon Massé :          7/10

N’oublions pas que deux débats restent à venir et un plus de deux semaines à la campagne électorale.

À bientôt

mardi 11 septembre 2018

CHRONIQUES VIETNAMIENNES

                                   


Vous connaissez ma passion pour les chiffres (et les nombres) et cela depuis plusieurs années. Sans être un spécialiste, j’ai toutefois remarqué à quel point notre date de naissance composée de trois entités propres se projetant dans le temps (jour/mois/année) peut nous dire des choses autant sur nous-même que sur une certaine projection dans… le futur. Futur, car si j’employais le nominatif avenir cela supposerait que les chiffres (et les nombres), une fois associés, posséderaient une prédisposition un peu ésotérique, celle de prédire avec une quasi exactitude ce qui nous attend. L’astrologie le prétend, mais moult fois elle s’avère plutôt évasive, généralisatrice, donc peu fiable. Deux personnes nées le même jour du même mois de la même année sont fondamentalement différentes.

Voici pourquoi dans cette chronique que j’aimerais que vous receviez comme une capsule fantaisiste, je présenterai le chiffre du chemin de vie de chacun des chefs politiques suivants : Philippe Couillard, François Legault, Jean-François Lisée et Manon Massé. J’y ajouterai deux autres éléments : leur signe astrologique (dont leur signe asiatique) ainsi que le lieu de leur naissance.

Tout d’abord, un élément essentiel à mon analyse servant de référentiel pour chacune de mes assertions : l’élection se tiendra le 1er octobre 2018. Il s’agit, admettons-le, d’une donnée objective irréfutable.

Que signifie le 1er octobre 2018 ?

1)    Nous voterons un lundi (début de semaine, jour 1);
2)   Le 1er octobre se trouve sous les auspices du signe de la Balance, premier décan, en année du Chien, en astrologie chinoise;
3)   Caractéristiques de ce signe d’air, le deuxième après les Gémeaux, que la planète Vénus gouverne : l’horreur des conflits, la vulgarité et la laideur, la diplomatie, tout comme l’ordre et la propreté, le raffinement psychologique ainsi que le goût pour les arts y règnent solidement;
4)   Les signes compatibles avec la Balance sont les Gémeaux, le Sagittaire et le Verseau alors que le Cancer, la Vierge et le Capricorne lui sont incompatibles;
5)   Le meilleur jour de la semaine est le vendredi (jour 5) et les couleurs ‘’rouge’’ et ‘’bleu’’ l’attirent particulièrement.
6)   J’achève cette courte présentation sur la Balance en signalant que le 1er octobre 2018, en terme numérologique est : 1 + 10 + 2018 = ‘’13’’, donc un 4. Le 4 est le symbole de la construction, de la réalisation, du concret, de l’ordre, de la stabilité, de l’organisation mais aussi celui de l’intransigeance, de la rigidité, de l’entêtement, du déséquilibre, de l’obsession, du pessimisme. Le 4 est pratique et terre-à-terre.

Voici pour le fondement, la base, l’infrastructure sur lesquels repose le 1er octobre 2018. Vous n’aurez, par la suite, qu’à faire les liens – j’en proposerai quelques-uns – entre la journée du vote et la personnalité des acteurs en lice, soient nos quatre chefs politiques. Déjà vous en remarquez un : 4 chefs politiques se mesurant lors d’un jour 4.

Passons maintenant à chacun des chefs que j’analyserai selon leur position actuelle à l’Assemblée nationale : le PLQ, la CAQ, le PQ et puis QS.

PHILIPPE COUILLARD

Le Premier ministre est né à Montréal, le 26 juin 1957, ce qui fait de lui un Cancer du premier décan – tout comme Jean Charest né un 24 juin – et son signe astrologique chinois est Coq (Feu).

En numérologie, son chiffre est le 9, celui qui symbolise l’idéal, le savoir, l’altruisme, le dévouement, la sensibilité, la compassion, la générosité mais aussi celui du repli, du manque de sociabilité, de la timidité, de l’austérité. Le 9 c’est le chiffre de la patience et de la méditation.

Le Coq est méticuleux, efficace, méthodique, consciencieux, intelligent, honorable et notoirement candide.

Pour sa part le Cancer est sensible, méticuleux, attaché à sa famille, a besoin de protéger, loyal, pertinent et intuitif.

Sa journée idéale est le lundi.

Un autre élément que la numérologie nous révèle lorsque l’on additionne les consonnes et les voyelles de ses prénom et nom (une seule fois pour chacune). Pour Philippe Couillard, on obtient un 11 (le Maître nombre). Sans entrer dans les détails, seulement signaler que l’année 2018 est une année 11.


FRANÇOIS LEGAULT

Le Chef de l’Opposition officielle à l’Assemblée nationale est né le 26 mai 1957, à Saint-Anne-de-Bellevue. Il est donc Gémeaux du premier décan alors qu’en astrologie chinoise, c’est un Coq (Feu).

Nous voici donc en présence de deux natifs (Philippe Couillard et lui) du même signe astrologique chinois. Je vous renvoie donc à ce qui est écrit plus haut afin de relire les caractéristiques du Coq.

François Legault est un 8 en terme numérologique. Le 8 est la perfection, le nombre chance, la représentation debout du symbole de l’infini. Le chiffre 8 est la manifestation de la perfection, et la figuration de l’éternité immuable ou de l’autodestruction.

Les Gémeaux symbolisent la communication, le mouvement, les échanges, la curiosité et l’intelligence.

Sa journée fétiche est le mercredi; ses couleurs, le gris et le turquoise.

Regardons l’élément voyelles + consonnes. Dans le cas de François Legault, nous obtenons un 5 avec une caractéristique intéressante : il n’y a que le ‘’a’’ que l’on retrouve deux fois alors que les autres sont toutes différentes. Aucune idée ce que cela peut signifier, mais le 5, pour sa part, nous parle de liberté, de goût du voyage, d’aventure, de variété ainsi qu’une volonté à vouloir rencontrer de nouvelles personnes. Il a la curiosité d’un chat et aspire à une expérience toute sa vie.



JEAN-FRANÇOIS LISÉE

Le Chef du Parti Québécois est né à Thetford Mines un 13 février 1958, donc un Verseau 3ième décan et en astrologie chinoise, un Coq (Terre). Nous voici devant trois (3) Coq (cf. plus haut pour les caractéristiques).

En numérologie, Jean-François Lisée est un 11, le Maître nombre, un nombre angélique. Pour naître, il ne pouvait mieux choisir. Le 11 c’est le symbole de l’idéalisme, de l’intuition, de l’énergie, de l’inspiration, de la volonté, du courage mais aussi de la tension et des contradictions. Une note très importante doit être ajoutée : certains natifs du 11 peuvent vibrer en dessous alors on les classe dans la vibration 2, celle de la dualité. Étant attentif aux autres, cela peut l’amener à être extrêmement diplomatique et faire preuve de tact.

À titre de Verseau, on note qu’il s’agit d’un signe très indépendant qui aspire à se détacher de son milieu et des principes qui lui ont été inculqués pour planter ses propres racines, créer ses valeurs et affirmer sa liberté de penser et d’agir. Original, non conformiste, opportuniste, curieux et changeant il est capable de s’adapter à toutes les situations.

Sa journée fétiche est le samedi alors que le violet, le vert et l’indigo sont ses couleurs préférées.

Décidément, le chef du PQ est né sous une bonne étoile et pour en rajouter, la somme des voyelles et des consonnes de ses prénom et nom… un autre 11. Difficile pour lui d’être mieux que celui qu’il est.



MANON MASSÉ

Native de Windsor en Estrie, la porte-parole féminine et candidate au poste de Premier ministre du Québec arrive en ce bas monde le 22 mai 1963. Gémeaux premier décan, elle est Lapin (Eau) en astrologie chinoise. Alors qu'un lien s’établit entre les trois hommes, tous Coq (Feu et Terre), Manon Massé, c’est l’eau.

Sa vibration numérologique 1 qui parle ainsi : entier naturel représentant une entité seule. ‘’Un’’ fait référence à l’unité. Symbole du commencement, de la création, de l’ambition, du chef/meneur/leader, de volonté, d’indépendance, de l’autorité mais aussi de l’égoïsme, de la solitude, de l’individualisme, de l’isolement dans la réussite. Le 1 a une approche toute personnelle des problèmes qui surgissent ayant le courage de sortir des sentiers battus.

Pour ce qui est du Gémeaux, référer à François Legault pour les explications de même que pour sa journée fétiche et les couleurs qu’elle aime.

Voyelles + consonnes, ça nous donne un 6 pour Manon Massé. Le 6, symbole de la beauté, l’harmonie, la perfection, l’amour, la responsabilité, de l’idéalisation ainsi que de l’impatience. Se dégagent du 6, une grande compassion et cette recherche d’être au service des autres.



Constations

Je tiens à rappeler à ceux qui ont suivi ma démarche (similaire à celle-ci) lors des élections fédérales de 2015, que l’opération concluait à l’élection de Justin Trudeau. Nous verrons plus tard sur le modèle fonctionne cette fois-ci.

A)        Des 4 chefs de partis en présence :

3 Coq – 2 Feu et 1 Terre - et 1 Lapin Eau, en astrologie chinoise;
2 Gémeaux les 2 autres nés sous le signe du Cancer et du Verseau;
les 4 ont des vibrations numérologiques différentes : 6, 8, 9 et 11;
un 13, un 22 et deux 26 pour les jours de naissance;
deux sont de 1957, un de 1958 et la dernière, 1963;
2 fois on retrouve le 11 dans l’addition des voyelles et des consonnes, les autres étant un 5 et un 6.

B)   Les journées favorables sont les mêmes pour François Legault et Manon Massé (mercredi), Philippe Couillard (lundi) et pour Jean-François Lisée (samedi).
C)   Deux chefs sont nés dans la région montréalaise, les deux autres, en région.
    


Quelles conclusions peut-on apporter suite à l’application du modèle?

Comme le vote se tiendra un lundi, cela favorise Philippe Couillard.

Comme aucun des chefs ne se retrouve ni sous le signe de la Balance ni en année Chien, pas d’avantage spécial sauf pour François Legault et Manon Massé, nés tous les deux sous un autre signe d’air, les Gémeaux.

Les astres semblent bénir considérablement Jean-François Lisée, en raison de la présence du Maître nombre 11 à deux chapitres (numérologique et l’addition voyelles + consonnes).

La vibration 1 présente chez Manon Massé devrait fortement la stimuler lors des débats des chefs et ne pas lui nuire lors du vote, un jour 1.

Une certaine similitude se constate chez Philippe Couillard et François Legault, les deux ont le même âge et sont nés à un mois d’intervalle.

Le fait que l’année de naissance de Jean-François Lisée se termine par le chiffre 8 – 1958  /  2018 - il devra considérer cela comme une prime, d’autant plus que l’année 2018 est un 11.

Rien d’indique que l’un des quatre chefs ressentent des signes de fatigue physique car la santé de chacun (selon les chiffres) s’avère satisfaisante. Le fémur atrophié de Manon Massé, et cela sans jeu de mots, ralentira certaines de ses ardeurs évitant du même coup les coquilles sur lesquelles elle pourrait marcher.

Étrangement, les chefs dont l’aura ne fait aucun doute auront raison de jouer la carte de l’altruisme présente chez chacun. Elle apparaît très forte chez Philippe Couillard ce qui l’amène à insister sur des débats respectueux et civilisés. Il pourrait être surpris par l’attitude des deux Gémeaux (François Legault et Manon Massé) lors de ces occasions. Jean-François, en bon diplomate, saura tirer son épingle du jeu, se réjouissant à l’avance des difficultés langagières des deux Gémeaux lors du débat en anglais. Cela lui donnera l’occasion de se présenter comme le plus digne successeur d’un Premier ministre dont le gouvernement est loin d’être populaire.

J’achève cette chronique en abordant la question de l’entourage des 4 chefs.
Deux se démarquent quant à leur qualité de rassembleur. Non pas strictement rassembler les membres de son réseau, mais l’ensemble de la population. Il s’agit de Philippe Couillard et Jean-François Lisée. Cela peut mener à un questionnement de la part de l’électorat : pour vraiment changer de gouvernement, devrait-on se tourner vers le PQ ?

J’espère que vous vous êtes amusés à lire ma fantasmagorie.

À bientôt

samedi 8 septembre 2018

CHRONIQUES VIETNAMIENNES




     Les habitués du CRAPAUD attendent, je le sens à travers les ondes reçues de vous, que je m’y mette : que penser des élections québécoises du 1er octobre prochain ? Que prévoir ?

Alors que j’écris ces lignes, la campagne électorale file à vitesse grand V : dans trois semaines tout sera joué. D’entrée de jeu, quelques rappels :
1)    pour la plupart, vous connaissez mon allégeance : je suis un solidaire;
2)   je ne pourrai pas voter le 1er octobre prochain n’ayant pas de domicile au Québec et l’ayant quitté depuis plus d’un an;
3)   je tente toujours de regarder la situation le plus objectivement possible;
4)   je me donne le droit à deux (2) séries de prédictions : celles d’aujourd’hui, la seconde série à 48 heures du vote;
5)   mon analyse se base sur deux coordonnées : mon peu de connaissance en science politique et deuxièmement, sur l’humour;
6)   je combatterai férocement les oui-dire, les quand-dira-t-on, les ellipses et toute idée fondée sur rien de solide ou sur une interprétation farfelue des faits;
7)   je suis conscient de ne pas posséder la voie/la vérité et mes opinions varient selon que l’on démolisse mes croyances les remplaçant par d’autres davantage crédibles.

Ceci étant dit, j’examine avec vous la situation en date du 8 septembre 2018. Si l’on se fie aux différents sondages publiés depuis quelques jours avant le déclenchement de la campagne jusqu’à maintenant, la CAQ devance le PLQ par quelques points, le PQ semble en perte de vitesse alors que QS semble devenir une énigme pour les sondeurs.

Nous assistons à un déluge de promesses. Avouons que cela peut paraître étrange alors que les différents partis politiques nous avaient annoncé, chacun en leurs propres mots, qu’il faut maintenant – en 2018 – aborder la politique différemment, faire de la politique autrement. Pourtant - la situation pourrait s’avérer tout autre suite aux débats des chefs (les 13, 17 et 20 septembre) - il semble que rien n’ait beaucoup changé depuis les dernières campagnes électorales.

L’élection d’un gouvernement nous place devant une évidence : soit les électeurs reporteront au pouvoir celui qui était en place lors du déclenchement de la campagne électorale, soit nous en élirons un nouveau. Nous avons alors le devoir de porter un jugement sur celui qui quitte, ses actions prises au cours des quatre dernières années et ce jugement mènera vers sa réélection ou son éviction. Il doit donc être en mesure de présenter son bilan et sa projection pour l’avenir. Il en va de même pour les partis d’opposition. Quelle appréciation ont-ils de leur travail dans le rôle, souvent ingrat, de critique des actions gouvernementales ? Dans le cas qui nous préoccupe, les partis d’opposition sont au nombre de trois (3) : la CAQ, le PQ et QS.

La personnalité des chefs ainsi que celle des différents candidats dans chacun des comtés joueront beaucoup dans le choix des Québécois. Une certaine partie de la population repose sa préférence sur ce critère, une autre sur les grandes orientations face aux enjeux de l’avenir. D’aucuns, plus cyniques, croient qu’en politique tout changement conduit à du pareil au même sauf que ça sera des figures nouvelles. Plusieurs, et trop souvent ils s’abstiendront de voter, ne croient plus à la politique. Voilà peut-être une raison pour laquelle les mots ‘’changement’’, ‘’renouveau’’, et tout autre synonyme seront à la mode et sortiront de la bouche des politiciens. Cette fois-ci, une donne inhabituelle s’ajoute : près de 30% des votants sont des jeunes qui bientôt dameront le pion aux ‘’baby boomers’’. Une clientèle à ne pas négliger et surtout à courtiser à tout prix. À quelques jours du début de la campagne électorale provinciale, les chefs des quatre partis représentés à l'Assemblée nationale ont répondu aux questions de jeunes âgés de 18 à 35 ans, dans le cadre d’une discussion organisée par l’école d’été de l’Institut du Nouveau Monde et Le Devoir.
     
Les grands thèmes que les électeurs souhaitent être mis sur la place publique afin de mieux les éclairer dans leur choix, divergent en termes de popularité selon qu’un parti politique se situe au centre, à droite ou à gauche. Ces formules ont évolué depuis plusieurs années. Si on scrute les différents programmes et que l’on cherche à se faire plus pointilleux encore, on se doit d’ajouter le centre-droit et le centre-gauche tout comme l’existence d’une extrême-droite semble apparaître depuis l’arrivée de groupes controversés appuyant leur démarche sur des positions extrémistes face à l’immigration, entre autres.

Voici donc pour cette première chronique plus factuelle que les autres à venir. Ce qui m’amène à mes premières prédictions :

Le prochain gouvernement du Québec en sera un minoritaire dirigé par la CAQ;
La première opposition, le PLQ;
Le PQ et QS, nez à nez comme deuxième et troisième opposition.

Les chefs de parti seront réélus sauf Jean-François Lisée.

Manon Massé nous surprendra lors des débats des chefs en français.
Comme François Legault et Manon Massé ne sont pas très habiles dans la langue anglaise, le débat dans cette langue ( le 17 septembre) pourrait n’être que celui Philippe Couillard et Jean-François Lisée.

Malheureusement les thèmes de la campagne tourneront strictement autour de la santé, de l’éducation et de l’économie, évinçant l’environnement.
On risque, en fin de campagne, de voir resurgir la question identitaire provoquant dans son sillage un certain clivage électoral.
On évitera d’aborder la question de l’éthique autant individuelle que partisane, chacun des deux partis en tête de lice ne souhaitant pas en débattre.

Le PLQ réussira à faire oublier les années Charest;
la CAQ s’efforcera de camoufler les candidats évincés pour des raisons obscures;
le PQ, voyant son statut de parti reconnu à l’Assemblée nationale mettre en vedette Véronique Hivon qui, tout comme son chef, en arrachera dans le comté de Joliette;
QS semble réussir à mieux faire accepter l’image de sa cheffe Manon Massé et le rôle de deuxième que joue Gabriel Nadeau-Dubois lui conviendra à merveille.

À surveiller, principalement pour les pelures de bananes qu’ils pourraient glisser sous les pieds de leur chef, Gaétan Barette au PLQ, Éric Caire à la CAQ, au PQ, Michelle Blanc et finalement Amir Khadir chez QS.


À la prochaine

vendredi 24 août 2018

humeur vietnamienne

Mathilde et Catherine
Parfois il m’arrive de me demander si je pourrai à nouveau écrire. Cette question se pose de manière toute spéciale car je ne l’ai pas fait depuis maintenant près de quatre mois. Un silence dû à un mois de mai 2018 au cours duquel j’ai affronté une bactérie accoquinée à un virus qui m’ont obligé à ne rien faire d’autre qu’attendre la victoire finale que se disputait les bestioles aux antibiotiques que l’on m’administrait quotidiennement. Le tout a pris fin au début du mois de juin. Suite à ce mois d’inactivité, les cours d’anglais ont été annulés ainsi que mon habitude à pondre quelques articles pour LE CRAPAUD.

Je suis rentré au Québec le 26 juin dernier afin d’être présent pour l’anniversaire de mon frère Pierre qui célébrait ses 70 ans. Deux mois qui me furent profitables à plusieurs égards : revoir la famille et les amis. Des rencontres à la fois heureuses et combien reposantes. J’ai été accueilli chez mes amies Danielle à Saint-Hyacinthe, Carole à Mont-Saint-Hilaire, Françoise à Montréal tout en prenant possession de ma chambre qu’Odile (mon bijou d’avril) avait préparé pour son père. Un trop court séjour chez Pierre et Claire à Québec qui toutefois aura été à la hauteur de notre fraternelle amitié.

De retour depuis deux jours à Saïgon que je retrouve dans toute sa chaleur. La mousson, me dit-on, aura été particulièrement sévère en juillet et elle compte bien faire sentir sa présence pour quelques semaines encore. La vie reprendra graduellement son habituelle routine, dontles cours d’anglais d’ici quelques jours, mais de manière moins frénétique qu’avant la phase ‘’bactérie’’. Je compte diminuer le nombre d’étudiants ainsi que les heures que je leur consacrais.

Pour ceux et celles qui suivent les péripéties entourant la publication du roman DEP, je serai en mesure d’ici quelques semaines de faire le point sur le sujet. Je serai à Hanoï en septembre afin de finaliser l’entente avec les Éditions Thé Gioi. Le seul point qui nous éloigne est celui de la distribution et il est majeur. On verra ce qui en découlera.

Je compte bien me remettre à la tâche en ce qui regarde le second roman LES ANCIENS COLONELS qui piaffe d'impatience. Le squelette est bien installé, ne reste plus maintenant qu’à lui greffer les autres organes…

Odile, Éthan et Lohan en compagnie de Delphine, une amie de la famille.


À LA PROCHE PROCHAINE






SI NATHAN AVAIT SU ... (Partie 3 ) - 28

                                                                 Ces premiers jours de juillet 1976, que les habitants des Saints-Innocents ...