jeudi 7 août 2025
Si Nathan avait su... (Partie 2) - 2 - Revu et corrigé
lundi 4 août 2025
L A B Y R I N T H E
Labyrinthe
qu’à un fil
fil d’Ariane tendu entre ici et là-bas
fragile
si fragile qu’un noeud s’y abîme
lorsque par hasard nos mains moites le frôle
Tout n’est tenu que par un fil
Nous marchons accrochés à ce fil ténu
ne sachant trop qui l’avait allongé
dans ce labyrinthe, véritable trou noir
nous, vous, et toi, on peine à le saisir
Tout n’est que labyrinthe
L’obscurité grotesque submerge du labyrinthe
effiloche chaque pas de son insondable aiguille
ralentit la distance rallonge le temps qui s'y perd
Tout sens n’est que non-sens
Grotte sans explorateurs fixant l’ombre des reflets
ceux qui nouent l’élan des pas qui nous propulsait
plus profond, plus loin, plus creux, plus inconnu
comme s’il s’agissait d’un fil de soie, un fil de soi
Tout est un de profundis
Et nos mains moites ont séché sur ce fil
y ont laissé d’indélébiles empreintes
nos identifiants devenus de faux exeats
humides si humides si humides…
dimanche 3 août 2025
Si Nathan avait su... (Partie 2) -1- Revu et corrigé
Don ne s’attendait pas à quelque conversation que ce soit au long du périple. Sa mère, muette.
- Tu n’as besoin que de quelques morceaux de linge, lui avait-il dit au départ.
Catégoriquement, elle refusa de saluer sa bru, qu’un rapide mouvement de l’oeil vers sa petite-fille Chelle, droite à côté de sa mère lui tenant la main. La camionnette disparut sur la route enneigée du rang sans rien. Ojibwée, bizarrement, ne bougea pas d’un poil de son poste de garde près du tipi.
* *
*
Gordon choisit le Québec, lieu où la résistance à cette initiative du gouvernement fédéral s’avérait importante. Une fois installée à près de 100km de Montréal, penaude, attendant que la situation se calme et que la guerre s’achève, c’est illégalement que la famille ojie-crie vécut à la manière ojibwée en sol québécois. Une seule résistance, de taille, toujours omniprésente, celle de l’épouse de Gordon, Taïma, la mère de Gord et Don.
Quitter sa famille signifiait pour elle la trahir, renier les traditions de la nation ojie-crie, abandonner le combat, se replier, baisser les bras. Semble-t-il que tout le trajet de l’Île Whitefish jusqu’au village des Saints-Innocents, elle l’aurait occupé à maintenir un silence total, évitant de soutenir son regard sur la route qui défilait derrière elle, sur celle qu’avalait la camionnette.
Gordon, avant de choisir l’endroit définitif où monter son tipi pour y installer sa famille, s’était renseigné sur un lieu lui permettant de pratiquer l’acériculture. Le village des Saints-Innocents s’avéra idéal en raison de la présence d’érables à sucre et d’un certain éloignement des grands centres.
L’atmosphère régnant à l’époque de cette guerre favorisait le repliement sur soi ; on évitait à tout prix de soulever de nouvelles problématiques et, d’une certaine manière, chacun cherchait à se protéger en se mêlant de ses affaires. Aucun intérêt à commenter ce qui se passait ailleurs dans le monde, là où les conflits sévissaient, craignant que cela n'attire le malheur sur eux. De sorte qu'il fallût un certain temps, quelques années après 1945, pour que la présence de la famille ojie-crie devienne un sujet de conversation dans le village, puis… d’inquiétude.
* *
*
Il ne neigeait pas. Ne ventait pas. Plus on avançait, plus le silence à l’intérieur de l’habitacle de la camionnette de Don prenait des allures de pèlerinage. Il avait élaboré un plan précis pour cet important déplacement. D’abord, identifier la famille qui avait fabriqué la flèche meurtrière pour l’ours et le coyote. S’informer sur des déplacements récents d’un membre de cette famille vers le village des Saints-Innocents. De ces deux informations, si elles s’avéraient exactes et vérifiables, il espérait être en mesure d’établir des liens entre sa mère et une possible participation à l’affaire, hypothèse qu’il avait émise en retrouvant la fameuse flèche perdue à un endroit, retrouvée dans un autre. Absolument impossible pour sa mère d’avoir eu des contacts directs avec l’Ontario, elle n’a pas bougé de la maison, aucune missive ne leur parvient n’ayant pas d’adresse postale et la ligne téléphonique, toujours en attente, risque de l’être encore pour un long moment.
Lorsque la camionnette entra dans la réserve ojie-crie, totale fut la surprise. Chacun et chacune cherchant à identifier l’un ou l’autre des deux passagers qui en descendirent, manifestant une évidente fatigue.
Les premiers à se rendre vers eux furent le beau-père et la belle-mère de Don, croyant leur fille présente pour son voyage annuel sur l’île. Non. Qu’une vieille femme stoïque percluse à l’arrière du véhicule, les yeux ankylosés fixant devant elle.
- L’état de santé de ma femme, votre fille, ne lui permet pas cette année de venir. La naissance de la petite sœur de Chelle est prévue pour avril prochain, elle a besoin de conserver toutes ses énergies. Chelle va à l’école maintenant et ne peut s’absenter.
Un groupe de plus en plus imposant se constituait autour de Don. Il reconnaissait celui-ci, celle-là ainsi que plusieurs autres, mais il ne put s’empêcher de remarquer que son frère Gord ne lui adressait pas la parole, ne daignait pas lui accorder un regard.
Les liens entre eux ont toujours été fragiles, davantage depuis que le plus âgé a quitté le village des Saints-Innocents sans prévenir. Sa femme, pour sa part, est la meilleure amie de son épouse, deux brus qui vécurent un calvaire en présence de Taïma, l’ancêtre féminin - principalement à la suite du décès de Gordon dont le corps incinéré avait été mis en terre dans le boisé adjacent à leur maison. Calvaire qui s'acharna par la suite sur les épaules de l’épouse de Don une fois Gord - et sa femme stérile - sans bruit quittèrent les lieux en tapinois pour retourner sur l’Île Whitefish.
* Note : on se souvient que dans la tradition ojie-crie, une femme mariée ne peut choisir son prénom qu'après avoir accouché. L'épouse de Don s'y consacre actuellement. Celle de Gord, stérile, devra vivre jusqu'à la fin de ses jours sous le vocable «la femme de...».
- Ma femme ne l’accueillera pas. Tu sais pourquoi. Je vais la mener chez sa sœur, c’est tout à côté de ma maison.
- Je t’attends ici.
samedi 2 août 2025
Projet entre nostalgie et fantaisie... (27)
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odeur de la fille, thé de lotus
thé de jasmin, celle du garçon
couple-escargot accroupi
comme les gazons multiplient le vert !
le colorent à perte de vue !
un regard monte vertical face à l’horizon …
goût de la fille, mangue fraîche
celui du garçon, durian vanille
deux colimaçons rampant dans un bol de sardines
comme des œufs le soleil cuit la peau
graciles, les hirondelles jouent aux F-18
leur chanson autour des arbres grésille
on entend la fille ne rien dire
le garçon l’écoutera encore
double main en une seule ;
comme la longue plainte des sirènes sur une mer étourdie
une voix-mouette sonde le ressac des vagues engourdies
fille muette et sourd garçon
aveuglés de vert tendre
demeurent suspendus dans le creux vide de l’espace
il et elle regardent… respirent… virevoltent et pirouettent…
regards prolixes ralentis par des gestes sibyllins
couleur de la fille, vert feuille
celle du garçon, la même…
repus de lumière,
446
mercredi 30 juillet 2025
Projet entre nostalgie et fantaisie... (26)
à contre-courant elles remontent vers le quai où valsent des bateaux
entre les jacinthes d’eau les enfants nagent
les vagues tourbillonnent
s’accrochent au dos du vent
les taches de verdure
devenues icebergs
cherchent un point d’appui
parmi les multiples sillons
du haut des piliers rouillés les enfants plongent
les eaux de la rivière disparues dans le fleuve
prennent le goût du sel une fois qu’elles s’y emmêlent
- là où nous ne sommes jamais allés semble tellement loin
alors que c’est tout à côté, lorsqu’on en revient -
les enfants crient, l’écume les fouette
les eaux s’ennuient du cri des oiseaux dans les arbres
des couleurs feu sur l’horizon brasillé
les nuages s’enfuient comme des moutons poursuivis
les enfants crient, plongent et nagent
les eaux de la rivière
noyées dans le fleuve
renaîtront en cris d’enfants
alors qu’une eau de pluie
grise comme larmes de deuil
pianotant un bien triste lied
sur le quai vide
guidera les eaux vers leur source
19 février 2013
culbutant de bâbord à tribord sur des rêves aquatiques
pour s’accrocher au pont, monstre au masque rouillé
- il n’y d’eau que pour ceux qui ont peur
… que ce sourire ivre de l’homme remplissant un verre
comme s’il arrachait à la rivière des cris inhumains
pour rejoindre les disparus, ces asséchés qui l’attendent
- il n’y a d’eau que pour ceux qui boivent
… qu’encore plus loin, sur une dernière vague,
celle qui charria tous les faux espoirs
pagayant à s’en arracher les mains
- il n’y a d’eau que pour ceux qu’elle nourrit
si l’homme dans son ivresse d’aquarium
se collait au mur puis à l’autre
comme oiseau en cage
- il n'y aurait d’eau que pour oiseaux crieurs
puisqu’en cage on ne chante pas
21 mars 2013
lundi 28 juillet 2025
Si Nathan avait su... (42)
Trois merveilleuses journées (et nuitées) au chalet de ma fille Catherine et son conjoint Steve au pied du Mont Orford, en Estrie. Objectif : révision-correction de la première partie de SI NATHAN AVAIT SU… Objectif atteint.
Tout près de l’abbaye de Saint-Benoît-du-Lac, là où se développe en concentré le silence, j’ai ressenti ce sentiment particulier d’une entière solitude enveloppée par une absence totale de tohu-bohu citadin ; que des bruissements du vent dans les hauts pins entourant le chalet ; le bourdonnement furtif d’un insecte cherchant à entrer me saluer.
Et le soleil cherchant un chemin entre les branches des arbres pour m’envoyer des clins d’oeil coquins que les grandes fenêtres filtraient, ces grandes fenêtres comme des tableaux réalistes se laissant admirer tout en se transformant selon l’heure du jour… et de la nuit.
Les odeurs… celles qui parlent, qui interrogent, fascinent. Un mélange fleurs/arbustes, le fascinant pétrichor - ce que sent la terre après la pluie - qui embaume courtement mais profondément.
Et la musique… une station-radio consacrée à la musique de chambre, musique d’ambiance devenue décor, aussi reposante que la présence d’une bulle souteneuse d’enchantement.
Dans ce décor bucolique, confortablement installé à la table de cuisine, j’ai ouvert, page par page, l’histoire que mon blogue reçoit et qui en est à la fin de la première partie.
Corriger était mon devoir, mais ce fut une expérience thaumaturgique au point qu’il s’en est produit un, comme si je le tricotais moi-même. Vivre et de jour et de nuit, au rythme qu’imposait les pages à revoir, à retoucher, à modifier souvent. Cela peut paraître une corvée alors que ce fut un acte d’humilité, un acte de foi dans ce que l’on crée. Sans doute pour cela que le miracle s’est produit...
Alors, qu’en est-il sorti de cette retraite fructueuse ? Afin de bien vous en informer, je vais y aller par personnages d’abord, par intrigues ensuite.
N’oublions pas que l’action se déroule en 1975, au Québec, dans le village des Saints-Innocents situé à environ 100km de Montréal (la grande ville)
1) La famille de Benjamin
2) La famille ojie-crie
3) Les personnages gravitant autour d’eux
4) L’intrigue ayant poussé Don à partir vers Sault-Sainte-Marie avec sa mère
5) L’intrigue autour de la maison louée par Abigaelle
6) L’intrigue autour de l’agression du père d’Herman Delage
7) L’intrigue Madame Saint-Gelais / son jeune frère Benoît
Vous entreverrez dans ce schéma ce qui meublera la deuxième (2e) partie de SI NATHAN AVAIT SU… à partir du mois d’août.
A) LA FAMILLE DE BENJAMIN
. Nathan est son frère né en avril 1975. Présent de façon sporadique dans cette première partie, bientôt il deviendra un personnage majeur.
. Jésabelle Proulx, la mère des deux garçons. Après une période hippie elle se retrouve en campagne et compte bien conserver les valeurs cultivées avant de s’y installer.
. Daniel Cloutier, père de Benjamin et Nathan, époux de Jésabelle, se démarque des agriculteurs du village des Saints-Innocents en s’adonnant aux céréales.
. Le chien Walden.
B) LA FAMILLE OJIE-CRIE
Installée au fin fond d’un rang, la famille de Gordon en provenance de Sault-Sainte-Marie en Ontario, vit en retrait d’une population qui ne l’accepte pas vraiment.
. Gordon, l’ancêtre décède, la famille l’incinère puis l’enterre dans le petit bois adjacent à la maison, au pied d’un bouleau blanc.
. L’ancêtre féminine, mère de deux garçons Gord et Don, s’avère et cela dès son arrivée dans le village des Saints-Innocents une intégriste des valeurs ojibwées. Nous ne connaissons pas encore son nom.
. Gord est reparti vers l’Ontario sans qu’on sache exactement pourquoi.
. Don, sous l’impulsion de son père, a suivi des cours de langue et obtenu un certificat lui permettant de devenir garde-forestier, garde-chasse et garde-pêche employé par le Ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche.
. L’épouse de Don qui, selon une coutume ancestrale, devra s’attribuer un nom à la suite de son deuxième accouchement prévu pour avril.
. Chelle, la fillette de la famille qui entrera en classe du pré-scolaire cette année, au même moment que Benjamin.
. La chienne Ojibwée.
. Abigaelle Thompson, nouvelle arrivée à l’école primaire des Saints-Innocents, spécialisée dans l’enseignement au pré-scolaire. Elle poursuit simultanément un doctorat dans ce domaine à l’Université Laval de Québec. Déjà elle bouscule quelques vieilles habitudes profondément incrustées.
. Madame Germaine Saint-Gelais, la directrice de l’école primaire. Victime d’un sérieux accident quelques années auparavant, elle se déplace maintenant en fauteuil roulant. Son style de gestion ressemble au caporalisme et elle manœuvre fort bien auprès des autorités autant municipales que celles de la commission scolaire afin d’asseoir son autorité.
. Herman Delage, le fils des propriétaires du supermarché (Steinberg) que l’on a très peu aperçu dans la première partie, mais il sera beaucoup plus actif en deuxième.
. La secrétaire de l’école primaire, Henriette, ainsi que la maîtresse de poste, Angelina, complices de Abigaelle, lui éviteront bien des soucis.
. Benoît Saint-Gelais, le jeune frère de la directrice de l’école, celui qui la voyage dans sa camionnette bleue, véhicule un peu intriguant tout comme le personnage lui-même.
. Quelques secondaires : Monsieur le maire, Monsieur le curé décédé, Monsieur Clotaire, le chauffeur du bus scolaire, Monsieur Nicéphore, employé municipal, Patrick, le jeune fils du maire, Raphaël Létourneau des services à l’enfance.
D) L’INTRIGUE AYANT POUSSÉ DON À PARTIR EN ONTARIO AVEC SA MÈRE
Cette intrigue tourne autour de l’ours blessé atteint d’une flèche à la cuisse puis retrouvé mort près de la rivière Croche. Elle se complique alors que le coyote qui traversait assez souvent la cour de la famille ojie-crie est retrouvé mort à son tour, atteint d’une flèche lui aussi. De la même flèche. Ce qui trouble Don et par ricochet sa fillette Chelle et son épouse. Il reconnaît la flèche et part pour Sault-Sainte-Marie avec sa mère, l’ancêtre, afin d’éclaircir la situation.
E) L’INTRIGUE ENTOURANT LA MAISON LOUÉE PAR ABIGAELLE
G) L’INTRIGUE MADAME SAINT-GELAIS ET SON JEUNE FRÈRE BENOÎT
Depuis son accident survenu lors de son retour d’une journée passée à l’Expo’67, Madame Saint-Gelais n’est plus la même. Elle aurait joué du coude pour déloger la directrice de l’école primaire des Saints-Innocents afin de lui ravir son poste. Depuis sa nomination, un régime de terreur prévaut. Son frère Benoît, plus jeune qu’elle, la reconduit à l’école et la reprend en fin de journée pour la ramener chez elle, cela au volant de sa camionnette bleue. Ce n’est pas tout à fait clair surtout que Abigaelle a failli se faire renverser par elle à trois reprises. Que se cache-t-il derrière cette fratrie malicieuse ?
À la suite de cette mise à jour et remise en contexte, SI NATHAN AVAIT SU… dans sa deuxième partie peut reprendre.
Aux intéressé(e)s de se lancer dans la lecture ou relecture de la PARTIE 1, il suffit de rechercher sur le blogue à partir de ceci:
Si Nathan avait su…(1) Revu et corrigé
jusqu’à
Si Nathan avait su… (41) Revu et corrigé
lundi 21 juillet 2025
Projet entre nostalgie et fantaisie... (25)
l’écho sur les murs
c’est ce que nous entendons
le bruit feutré des pas
c’est seulement à cause de l’écho
que nous l’entendons
sans écho… pas de bruit
sans pas… pas de pièce
sans pièce… pas de bruit
et nous nous réunirons à mille
à mille et un
afin que saccadent nos bruits de pas
feutrés dans une même pièce
huit tambours majeurs pour chaque coin
retentissant du plus formidable silence
celui de ceux qui n’ont rien à dire
de ceux qui ont tout dit
ne craignent plus les rabâchages
mille fois mille et une fois repiqués
sur les vagues de l’histoire
et que feront les vents de la liberté
les vents d’ailleurs qu’ici nous avons reçus
les capteurs de vents
les récepteurs d’envies
s’abreuveront-ils aux sons des tambours…
craindront-ils les avis taciturnes des castrateurs…
mêleront-ils leurs voix enrouées à celles des stentors…
ou se perdront-ils dans l’écho des tambours
dans l’écho qui n’aura pas su réfléchir
le bruit feutré des pas
toujours vide
7 octobre 2012
441
l’automne pleut
SI NATHAN AVAIT SU ... (Partie 3 ) - 22 -
Il est facile de s’imaginer tout le brouhaha agitant le village des Saints-Innocents alors que les spécialistes en incendies de la Police ...
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Ce texte date du 23 décembre 2005, au tout début de la création du blogue LE CRAPAUD GÉANT DE FORILLON . Les premiers billets avaient pour ...
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lundi 30 juin 2008 SAUT: 217 Le SAUT :217 est offert à mon frère Pierre qui célèbre aujourd’hui ses 60 ans. Nous avons signalé l’événement l...















