dimanche 13 avril 2014

Le nord-est du Vietnam


Comme je vous l'avais promis, voici quelques photos, vidéos et commentaires sur les jours passés dans le nord-est du Vietnam et à Hanoï.

La première année, je prévoyais visiter au nord du Vietnam, les villes de Hanoï - capitale exige - Sapa, la Baie d'Halong, Haïphong et Dien Bien Phu. Lisa m'avait découragé de me rendre dans les deux dernières, affirmant que rien d'intéressant ne s'y trouvait. Lors de la préparation d'un voyage, on établit des plans que l'on transforme par la suite en itinéraire puis en cédule, mais on conserve toujours cette immense possibilité que représente l'improvisation. Cette année-là, j'ai plutôt découvert Hoï An et l'île de Phu Quoc; aucun regret. Lors de la préparation du voyage de François et Danielle, l'hypothèse de Haïphong a surgi, je savais dès lors que j'irais; sans aucun regret.


Haïphong, port de mer dans le delta du Fleuve Rouge près du golfe du Tonkin est le plus important au nord du Vietnam et la ville numéro 3 en grandeur du pays. Un endroit où on peut retrouver encore et un peu de culture française en raison du fait que les Français y avaient installé une colossale base navale.



Vous retrouverez les images rapportées de cette ville dont le centre-ville est tout à fait enchanteur, sur la chaîne You Tube:

https://www.youtube.com/channel/UCcfZnorbUYNeITNtr-IGo1A



Par la suite, ce fut Ninh Binh - la Baie d'Halong terrestre - où nous sommes restés quatre jours. Pur enchantement! Le secret fut sans doute de ne pas résider dans le centre de Ninh Binh mais plutôt à Tam Coc d'où nous pouvions nous régaler de ces pitons rocheux identiques à ceux que l'on croise dans la Baie d'Halong. Fallait voir le matin cette brume s'accrocher et envelopper de blanc cet endroit remarquablement beau.

Notre arrivée à Bai Dinh

Voici les photos mais pour plus vivant, les vidéos reflètent mieux l'état des lieux.

Vous verrez surtout les images de notre arrêt au temple Bai Dinh (un groupe de 5 temples bouddhistes, le plus important d'Asie) et par la suite à la citadelle Co Do Hoah Lu.


Faut marcher pour se rendre au temple

Temple

L'horizon est superbe à voir

Chua = temple


Temple


Les deux guides


Entrée de la citadelle de Hoa Lu, ancienne capitale



Quelques secondes avant que le buffle ne remarque le chandail rouge de YoYo et tente de jouer au torrero








 Et maintenant en route vers Hoï An....


mercredi 9 avril 2014

Les nouvelles chroniques du Café Riverside - 11 -


Coucher de soleil sur le D7
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Fleur du Mékong
Trop tôt, poussière pas encore retombée, je ne dirai pas un mot sur le résultat des élections québécoises. Seulement: pas voté n'ayant pas reçu mon bulletin de vote. 

Ceci étant dit, je passe aux choses sérieuses. À moins de trois semaines du retour au Québec (libéral et majoritaire), les cérémonies de salutations s'enclencheront bientôt. 

Toujours beaucoup émouvant comme lorsque je quitte la famille et les amis au pays. 

Fleur de Saïgon
Aucune sortie à l'extérieur de Saïgon n'est prévue; le petit quotidien, un point c'est tout. Et dans ce petit quotidien, je tiens absolument à déposer sur le blogue toute une série de photos prises à gauche et à droite (ça sera maintenant). Ces photos que l'on met de côté quand vient le temps de choisir celles qui accompagneront un billet ou encore illustreront un propos, un lieu. Suite à cela, je vous montrerai ce que j'ai rapporté du nord du Vietnam, de Haïphong, Ninh Binh et Hanoï: de belles découvertes. 

Fleur de Vung Tau

Comme partir c'est revenir un peu, je suis en mesure de dire que pour le prochain voyage - celui qui s'étendera de novembre 2014 à mai 2015 - en plus des imprévus qui agrémentent le séjour, le Myanmar est dans la mire en passant par Bangkok et revenant par le Laos. La date est presque arrêtée: le pont entre 2014 et 2015.

Je compte aussi, et cela dès mon retour au Québec, harceler mes amis Gérard et Maryse pour les convaincre de venir passer quelques mois à la chaleur vietnamienne. Du côté de l'ami Jean-Luc, c'est pour le moment peine perdue à moins que Lucie veuille vraiment profiter de sa retraite et tenter la grande aventure. Ça serait trop génial de nous retrouver tout le groupe, presque LA CHORALE au complet, ici... Un rêve sans doute mais celui qui s'interdit de rêver se permet de vieillir.

Fleur de Muiné
Alors je vous laisse donc avec ces photos en vrac et on se retrouve bientôt pour celles du Nord du Vietnam.

Fleur vietnamienne
Un des nombreux dîners à l'appartement 

YoYo, Phat et Lisa
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Mékong



Dîner en compagnie des parents de YoYo
Autre dîner à l'appartement
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Chargement de porcs en route vers l'abattoir

Autre dîner à l'appartement



Chèvre servie en BBQ dans quelques minutes


Laurier laotien

À la vôtre

À la prochaine

dimanche 6 avril 2014

7 avril 2014



Alors qu'au Québec c'est pour quelques heures encore le dimanche 6 avril, veille de la tenue du scrutin, ici à Saïgon nous sommes le lundi matin 7 avril. 

Je ne me suis pas commis depuis le 22 mars dernier en raison de plusieurs escapades à gauche et à droite, histoire de ramasser des sujets de jasage, des photos publiables et surtout d'avoir eu le privilège de vivre les derniers jours de mes amis François et Danielle en sol vietnamien. Tout comme eux le disent maintenant, je le dirai bientôt: 5 semaines ça passe vite, 6 mois aussi. Mais je ne vais pas tomber dans cette nostalgie prématurée et oublier de vivre intensément les dernières semaines avant cet inévitable 29 avril qui m'invitera à rentrer au Québec.

Un Québec qui aura, peut-être, un peu changé ou, sans doute, revenu à ce qu'il était il y a moins de 2 ans. À cette époque il fallait prioritairement se débarrasser des Libéraux qui faisaient le plus et le beau temps avec les libertés civiles, les argents publics et notre foi en l'importance de l'intégrité dans la gérance de la chose publique. Ce que nous fîmes en balayant de la carte, définitivement, Jean Charest, élisant minoritairement le PQ et permettant l'entrée massive du parti populiste CAQ tout en nous donnant deux députés solidaires.

Tout près de 2 années plus tard, retour à la case départ. Ce que j'entends de loin ressemble beaucoup au scénario de l'époque. Il faut se débarrasser de Pauline Marois qui renie ses engagements électoraux comme si elle avait revêtu la tunique de Nessus. Ce que sans doute les électeurs feront le lundi 7 avril en la relayant au siège du chef de l'opposition.

Je suis trop loin et déconnecté du quotidien de la chose politique mais ce que je vois, j'entends me permet d'anticiper un tel scénario: gouvernement libéral minoritaire. Je posais la question à mon ami Jean-Luc: comment pouvons-nous revenir à un régime du Parti Libéral après l'avoir ostracisé? Par sentiment de sécurité me disait-il, ce qui reflète très bien notre caractère de chialeux quand il n'y a pas trop de conséquences mais quand ça compte vraiment des suiveux.

Le 7 avril autour de 22 heures, nous apprendrons beaucoup sur notre dynamique comme peuple, sur notre manière de vivre la démocratie, sur notre mémoire collective et sur les raisons que nous évoquons pour souffler sur les possibilités d'avenir.

On me disait au sujet du volte-face péquiste quant au pétrole et au gaz de schiste que de toute manière il faut que je remplisse ma voiture d'essence aussi bien alors que ce soit avec de l'essence d'Anticosti dont les profits reviendront, paraît-il, si vraiment il y en a, dans nos poches de contribuables. Nous contribuerons ainsi à davantage polluer notre monde et celui de nos enfants.

On me disait au sujet du volte-face péquiste quant aux élections à date fix que de toute manière la proposition de budget allait être battue à l'Assemblée nationale et perdant sur ce point essentiel le gouvernement actuel n'avait d'autre option que de déclencher  des élections... à non date fixe.

Au sujet des nombreux autres volte-faces péquistes on me répliquait qu'en raison de la situation minoritaire, il ne pouvait remplir ses promesses électorales. Est-ce que quelqu'un pourrait me dire quand le peuple du Québec, un Québec inclusif, sera véritablement en situation majoritaire, j'entends par là qu'il n'aura pas qu'à seulement voter à date fixe à tous les quatre ans mais qu'il exercera sa véritable majorité, celle de la participation citoyenne à tous les moments de la vie publique? J'entendais cela de la bouche de ma grande amie Carole qui, tentée par la vie publique municipale, se présenta à la mairie de sa municipalité avec, au coeur de son programme le germe de la démocratie, soit de gérer la volonté publique à partir d'une vision de l'avenir, donnant la parole à ceux et celles pour qui doivent représenter les véritables intérêts pour les politiciens, c'est-à-dire la population. Il faut croire que ce type de politicien(ne) ne court les rues, et surtout ne se fait pas élire.

On me dira tout ce que l'on voudra, la seule chose que je retiens de ses quasi 2 ans au pouvoir du PQ c'est que l'avenir du Québec ne passe plus par des partis politiques auxquels on peut aisément associer une étiquette passéiste: le PQ, c'est l'Union Nationale des temps modernes; le PLQ, l'immobilisme libéral du temps de Robert Bourassa et compagnie; la CAQ, le Crédit Social... du privé.

Ne reste que Québec Solidaire! En effet. Moi qui n'ai plus adhéré à aucun parti politique depuis le temps où ma carte du RIN (Rassemblement pour l'Indépendance Nationale) fut consumée sur l'autel du parti à venir de René Lévesque (Mouvement Souveraineté-Association), j'ai repris confiance en me joignant à QS. En raison sûrement d'Amir Khadir puis après l'élection de 2012, Françoise David, mais principalement pour les idées solidaires (je préfère pelleter des nuages que pelleter des sables bitumineux) et tous ces gens qui croient en une véritable démocratie, en la participation citoyenne.

Alors que je ne pourrai voter lors de cette élection - j'ose espérer que les prochaines respecteront la loi sur la tenue d'élections à date fixe - je souhaite au Québec de continuer à réfléchir sur son avenir à long terme, un Québec sans pétrole, ouvert à tous, de plus en plus libre des manigances de tout acabit, je souhaite ce Québec en pensant à ceux et celles qui nous suivent, qui ne demandent pas mieux que de nous imiter dans nos gestes d'espoir, de liberté.

Bonne journée électorale.

À la prochaine

samedi 22 mars 2014

Les nouvelles chroniques du Café Riverside -10-

Le crapaud en compagnie de Jean Moyen

On va régler ça tout de suite, une fois pour toute : pourquoi Café Riverside alors que son véritable nom est Vuon Kieng? On me pose souvent la question. La réponse : Vuon Kieng signifie « jardin de bonsaïs ». D’ailleurs lorsqu’on arrive face au café qui s’étend sur près de deux coins de rue, on les voit immédiatement ces bonsaïs qu’un jardinier, scrupuleusement, s’occupe à tailler, dorloter avec toute la patience nécessaire. Ceux-ci n’ont rien à voir avec les bonsaïs de mon ami Hoang qui les sculpte littéralement dans un bois que l’on appelle « rose du désert » leur donnant différentes formes, principalement celles des divers animaux du zodiaque chinois. J’ai modifié délibérément le nom du café en Riverside à cause de sa proximité avec la rivière Saïgon et le fait qu’il se situe tout près de l’hôtel Riverside. Voilà donc pour les précisions.

Depuis le billet sur le Laos il s’en est passé des choses. L’arrivée des amis François et Danielle (présentement dans le Nord, sans doute sur la baie d’Halong après quelques jours dans les montagnes de Sapa); le voyage dans le delta du Mékong; la visite de quelques appartements et maisons dans Saïgon (j’aimerais trouver un appartement ou une maison avec balcon, mais ce que je vois est soit trop loin ou trop cher); la reprise des marches entre l’appartement et le centre-ville (promenade d’environ trois heures); la préparation du voyage vers Haïphong, Ninh Binh, Hanoï et Hoï An du 24 mars au 3 avril; les efforts pour tenter de voter par correspondance (mon bulletin de vote n’arrivera malheureusement pas à temps pour que je puisse le remettre à François pour qu’il le poste à son arrivée à Montréal).

Je ne peux passer sous silence deux activités qui me captivent pour des raisons n’ayant aucun lien l’une et l’autre. La première se retrouve sur Facebook. À la demande des amis vietnamiens je dépose assez régulièrement une vidéo puisée chez You Tube, illustrant la chanson québécoise. Je m’amuse même si cela m’oblige à des recherches parfois navrantes, souvent exaltantes. Au début je ne savais trop comment répondre à cette commande. Me fallait-il présenter que les « actuels » de la chanson? Les plus illustres? Devrais-je y aller chronologiquement, par genres? Que la chanson populaire? Ici on ne connaît que Céline Dion (on la savait canadienne, point à la ligne). J’ai donc commencé par les auteurs-compositeurs-interprètes pour me rendre compte que la majorité d’entre eux, d’entre elles, étaient les créateurs de la chanson québécoise et qu’ils avaient précédé la Révolution Tranquille, l’annonçant ou l’illustrant. Tou(te)s nés dans les années 1930-1940. Sans trop risquer de me tromper, je puis dire qu’avant eux et elles, nous nagions dans le folklore et l’opérette.

Cet exercice me ramène à l’époque de la radio étudiante (PRCM à l’école Casavant de Saint-Hyacinthe et la radio fondée non sans difficultés à l’École Normale de l’Estrie à Sherbrooke) donc les années 1960. Je me souviens davantage de l’émission que j’animais à l’école Casavant; elle portait le titre PAR UN CHEMIN DE PRAIRIE, immensément influencée par le Guy Mauffette du dimanche soir à la radio de Radio-Canada. Celle de Sherbrooke, j’en conserve que très peu de souvenirs sans doute parce que tout était difficile à faire bouger à l’École Normale. Dire que l’on devait y former les futurs enseignants, ceux qui auraient à appliquer le Rapport Parent. J’ai plus l’impression qu’on nous déformait afin de répondre aux volontés archaïques de la tradition scolaire qui voyait dans les changements imminents une menace à l’enseignement conventionnel… mais c’est une toute autre question!

Jean Choquette et Jean Moyen
Je mettais beaucoup de temps à préparer cette émission du jeudi et par chance que la direction de PRCM avait mis à ma disposition un technicien fort talentueux qui rendait cette presque heure de radiodiffusion tout à fait intéressante. Je pourrais écrire des heures sur cette période dont je retiens surtout la présence stimulante du Directeur Jean Moyen, celui qui croyait en nous, voyait en nous (et dans ce nous j’inclus mon ami Jean Choquette, son frère Guy, tous les autres fous de la radio étudiante, de l’association étudiante, du journal étudiant) en nous donc, ce que nous ne voyions pas. Jean Moyen, à qui je rends un hommage respectueux, aura mis entre nos mains adolescentes les moyens (sans jeu de mot facile) de nous réaliser, oui, mais aussi de faire bouger plus de mille élèves à l’aube de la création des écoles polyvalentes au Québec. Plusieurs d’entre nous auront vu pousser leurs ailes, l’avenir s’éclaircir mais principalement avoir appris en agissant. Cet homme aura été un bâtisseur d’hommes, un visionnaire, un homme de foi. Stimulant continuellement l’action, il savait que les seules limites qui existent sont celles que chacun de nous se fixe.

Je n’ai pas retrouvé à l’École Normale de l’Estrie quelqu’un ayant l’envergure de Jean Moyen, que des briseurs de rêves, des pieds sur le frein, des éteignoirs tristes et moroses. Il ne faut pas se surprendre de la joie non dissimulée de tous les étudiants lorsque l’École Normale fut intégrée à la Faculté des Sciences de l’Éducation de l’Université de Sherbrooke. Enfin une bouffée d’air frais!

Voilà donc pour cette première activité reliée à la chanson québécoise. La deuxième? Grâce à mon ami Jean-Luc, je peux suivre (de loin) par la télévision la campagne électorale actuellement en cours au Québec. J’ai donc pu visionner le débat des chefs. J’avoue toutefois que le fait d’être à l'autre bout du monde m’empêche de me sentir complètement dedans.

Le crapaud a l’habitude de faire des prédictions (qui ne s’avèrent pas toujours justes) sur les résultats mais également je me permets quelques conseils (parfois vous les suivez). Pour cette élection j’ai l’excuse parfaite si jamais mes prévisions allaient s’écraser sèchement dans le champ : l’éloignement.

Vous connaissez mon orientation politique : Québec Solidaire. Je souhaite à ce parti qu’un ou deux nouveaux députés s'ajoutent à ceux déjà en place.

Je souhaite à la CAQ qu’elle apprenne rapidement que la démocratie ne se résume pas qu’à voter, que ce n’est pas l’affaire d’un seul homme (surtout que tout semble s’évanouir autour de lui) et qu’on ne dirige pas un État comme on dirige une compagnie d’aviation.

Je souhaite au PQ qui nous a martelé les oreilles à l’époque de Jean Charest qu’il fallait faire la politique autrement, je lui souhaite une longue et profonde retraite fermée.

Je souhaite au PLQ – selon mon pronostic, il formera le prochain gouvernement  et sera minoritaire – je lui souhaite d’avoir appris des années qui ont pris abruptement fin avec la défaite de Jean Charest, d’avoir appris des derniers 18 mois à mieux saisir la complexité québécoise et d’agir en conséquence.

Nous nous retrouverons début avril à quelques jours des élections.

À la prochaine

samedi 15 mars 2014

Quelques photos... - 6 -

À  l'entrée de la maison Marguerite Duras à Sa Dec

4 et 5 mars. Dernier endroit que nous avait préparé la guide Vicky avec la complicité de YoYo et Lisa. 
On appelle cette maison celle de Marguerite Duras, alors qu'elle a plutôt été habitée par la famille de son amant chinois. Maintenant hôtel et restaurant, on y raconte - en français - l'histoire de l'auteure et son roman.

La vidéo se trouve sur la  ma chaîne You Tube et voici quelques photos, puis celles du marché situé tout en face de la maison.



Séance de mastication du bétel avec cette dame qui ne manquait pas de se moquer.
Très bel oiseau bleu.

Vue du Mékong que nous laisserons dans quelques instants pour rentrer à Saïgon






Voilà donc pour le delta du Mékong. Près de 900 km en voiture.

Il ne reste à François et Danielle qu'une ballade en moto vers les tunnels de Cu Chi tout près de Saïgon avant de s'envoler vers Dalat et le centre du Vietnam.

L'entrée du café Country Houses

Un bien drôle d'arbre

Place à l'imagination.


Bonne poursuite de voyage François et Danielle, on se retrouvera à Haiphong le 24 mars.


Entre nostalgie et fantaisie ... (54)

Se présente dans l'imaginaire poétique, sans origine logique, une série d'images bigarrées, une palette de couleurs artificielles, u...